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Antoinette Spaak: une femme libre, avant tout

La fille de Paul-Henri Spaak est décédée à l’âge de 92 ans. Elle fut la première femme belge présidente d’un parti politique (le FDF, de 1977 à 1982).

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 4 min

C’est une femme libre, d’abord et avant tout, de ses convictions, de ses amours, de ses expressions, de ses amitiés.

C’est une femme qui n’a jamais eu son opinion en poche. Elle s’est ainsi abstenue le temps d’un gouvernement d’une présence dans les réceptions officielles pour ne pas avoir à serrer les mains des membres de la N-VA devenus ministres fédéraux ou président de la Chambre.

C’est une femme qui n’avait peur de rien, même pas de refaire sa vie à 40 ans, même pas de devenir la première présidente de parti du pays, même pas d’exercer le pouvoir, même pas de pactiser avec un leader nationaliste flamand (Hugo Schiltz) dès lors qu’elle avait vu en lui un homme d’Etat.

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10 Commentaires

  • Posté par Gossuin Jacques, dimanche 30 août 2020, 13:07

    Très attristé par le décès d'Antoinette Spaak, ma voisine de palier à Ixelles pendant 27 ans. On parlait rarement de politique, c'était une personne affable, d'humeur constante, beaucoup de classe et jamais de discours négatif même envers les personnes qui ne la portait pas dans leurs cœurs ......... mais aussi parfois festive et qui ne refusait que rarement une invitation à l'apéritif ! !

  • Posté par Poullet Albert, dimanche 30 août 2020, 8:24

    Autre chose que les petits politiciens d'aujourd'hui ! et des opportunistes Flamingants évidement...

  • Posté par PAEME FREDERIC, dimanche 30 août 2020, 7:31

    C'esr avec beaucoup d'émotion que je me rappelle ce jour où, avec un ami de classe de rétho, elle nous avait reçu à son bureau de la présidence du conseil de la communauté française (1989) rue de la Loi pour une interview dans le cadre d'un travail sur l'Europe et plus particulièrement sur l'engagement européen de son père. Une très grande dame.

  • Posté par Henry Christophe, dimanche 30 août 2020, 6:01

    Aujourd'hui, l'élite ne fait plus de politique. Le niveau a considérablement baissé. Ce sont des gangsters modernes pour beaucoup, ils rêvent argent facile à travers leurs carrières politiques. Très peu, aujourd'hui ont les capacités attendues pour gérer la collectivité. De nos jours, on gère les partis, sa carrière et le bien public passe bien après tout cela...Les femmes et hommes d'Etat ont disparus parce que nous sommes dans une société trop égoïste. Il existe des solutions pour ramener de la raison dans le système belge mais ce sont les femmes et les hommes politiques qui ont seuls le pouvoir de réformer (intercommunales, diminution des parlementaires,...) alors nous sommes condamnés à nous coltiner un bon nombre d'élus parasites.

  • Posté par Henry Christophe, dimanche 30 août 2020, 6:01

    Aujourd'hui, l'élite ne fait plus de politique. Le niveau a considérablement baissé. Ce sont des gangsters modernes pour beaucoup, ils rêvent argent facile à travers leurs carrières politiques. Très peu, aujourd'hui ont les capacités attendues pour gérer la collectivité. De nos jours, on gère les partis, sa carrière et le bien public passe bien après tout cela...Les femmes et hommes d'Etat ont disparus parce que nous sommes dans une société trop égoïste. Il existe des solutions pour ramener de la raison dans le système belge mais ce sont les femmes et les hommes politiques qui ont seuls le pouvoir de réformer (intercommunales, diminution des parlementaires,...) alors nous sommes condamnés à nous coltiner un bon nombre d'élus parasites.

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