Coronavirus: Paire retiré du tournoi, Gasquet et Cie mis en isolement…

@News
@News

Le Français, tout de même 22e joueur mondial et 17e tête de série, ici, a été retiré du tableau new-yorkais après l’annonce, ce dimanche, par les organisateurs qu’un joueur avait été contrôlé positif au Covid-19. Très vite, des indiscrétions locales permettaient de citer l’Avignonais. Les organisateurs n’ont pas confirmé l’identité du joueur positif (mais « asymptomatique »). Ils ont toutefois remplacé Benoît Paire par l’Espagnol Marcel Granollers (149e) dans le tableau messieurs pour affronter, ce mardi, le Polonais Kamil Majchrzak (108e).

Panique dans la bulle…

Déjà la semaine dernière, le Français n’affichait pas une grande forme, poussé d’emblée à l’abandon dans l’épreuve de Cincinnati, disputée à New York, alors que le score indiquait 6-0, 1-0 en faveur du Croate Borna Coric.

Comme tous les joueurs participant à l’US Open, Paire a subi plusieurs tests (trois, visiblement) depuis son arrivée aux États-Unis, le 18 août, et tous s’étaient avérés négatifs jusque-là. Mais ici, son cas positif sème évidemment la panique dans la bulle new-yorkaise. Les organisateurs ont en effet annoncé qu’ils allaient activer le fameux « tracing » des contacts éventuellement (trop) rapprochés de Benoît Paire depuis son arrivée à New York. Et d’emblée, on a appris la mise sous surveillance rapprochée et l’isolement de quatre autres joueurs français, confinés dans leurs chambres d’hôtel respectives jusqu’à nouvel ordre : Richard Gasquet (50e mondial), Adrian Mannarino (39e), Grégoire Barrère (94e), et Edouard Roger-Vasselin (18e en double).

D’autres pourraient suivre, et évidemment c’est une ambiance d’inquiétude qui règne désormais dans les travées de Flushing. Ce sera à l’imposante « Commission de santé » de l’USTA (la fédération américaine), composée de médecins et d’experts virologues de prendre les décisions qui s’imposent.

Ce dimanche soir, aucun autre retrait dans le tableau messieurs (ou dames d’ailleurs) n’était annoncé, mais il est clair que jusqu’au bout de cette quinzaine, c’est une lourde épée de Damoclès qui s’est installée au-dessus des têtes des joueurs et joueuses. Pas l’idéal, dans ces conditions, de se préparer à un tournoi de ce calibre, mais malheureusement, cela fait partie de la nouvelle donne de ce premier Grand Chelem de l’ère Covid-19…

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous