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Tour de France: selon que l’on est riche ou misérable

Le commentaire de Stéphane Thirion, notre envoyé spécial sur les routes du Tour, après l’étape de ce samedi.

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Le « Tour à tout prix » a pris son envol, samedi, sur les hauteurs de Nice, où 105 coureurs exactement ont dégusté le macadam gras et visqueux parce qu’une pluie diluvienne s’était invitée brutalement. En 2010, dans une situation exactement semblable, entre Bruxelles et Spa, un orage avait éclaté, notamment à Stavelot, où la descente du mur de Stockeu s’était transformée en patinoire. Après avoir vu ses leaders, les frères Schleck, partir à la faute, Fabian Cancellara sollicita le jury des commissaires et l’organisateur pour demander et obtenir la neutralisation de l’étape remportée par Sylvain Chavanel en solitaire. Pourquoi, dix ans plus tard, le recours aux « conditions extrêmes » n’a-t-il pas été utilisé samedi, où le risque était bien plus important encore ? Outre Gilbert, Degenkolb ou Valls, beaucoup de champions ont touché le sol, notamment Thibaut Pinot. L’organisateur n’est évidemment pas responsable de la pluie.

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