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Affaire Chovanec: le rapport d’intervention policière passe de nombreux faits sous silence

Le rapport d’intervention policière de l’interpellation de Jozef Chovanec passe de nombreux éléments cruciaux sous silence, écrit lundi le journal De Morgen, qui a pu se procurer le document.

Temps de lecture: 1 min

Selon le quotidien flamand De Morgen, l’intervention policière est seulement décrite dans les grandes lignes. «Lorsqu’on compare le rapport aux images diffusées il y a deux semaines, on constate qu’il n’aborde que brièvement la conduite des agents», souligne De Morgen.

«Il n’est écrit nulle part que le visage de Chovanec était enfoui dans une couverture, ni que des agents se sont assis sur son dos pendant plusieurs minutes, de sorte qu’il ne pouvait plus respirer. Le rapport fait également l’impasse sur le salut hitlérien».

De Morgen note également une différence entre le récit de l’intervention dans l’avion et sur le tarmac, décrit avec force détails, tandis que la suite ne fait l’objet que de onze lignes.

Le rapport des auditions menées par le Comité était cependant bien plus fourni, selon De Morgen.

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17 Commentaires

  • Posté par Deckers Björn, lundi 31 août 2020, 7:09

    On a beaucoup parlé de cette petite sotte irresponsable. Mais il apparaît dans les deux articles publiés depuis hier (les témoignages attestant que Jozef Chovanec n'était pas directement violent mais bien les policiers, lire l'article d'hier) et celui d'aujourd'hui que c'est toute l'équipe qui a dérapé. Et une fois encore, la hiérarchie policière a cultivé la dissimulation. Un Etat policier est un Etat fasciste. Il faut tirer cela au clair et faire tomber les têtes! Et que cela serve de leçon. Les petites brutes n'ont qu'à se trouver un autre défouloir. La police fédérale n'est pas un défouloir à frustrés, c'est la sécurité de tous les citoyens. Dégénérés !

  • Posté par Léotard Marc, lundi 31 août 2020, 14:18

    Dans le temps, ces débiles mentaux étaient dirigés vers la guerre, où ils pouvaient soulager leur besoin de violence et mouraient rapidement – bon débarras. Aujourd'hui on les engage à la police où ils nuisent à la société. Et ils font fuir les candidats normaux, de sorte qu'e le panier ne contient plus que des oranges pourries. Seule solution : une vigoureuse épuration !

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