Le commissaire général de la police fédérale «tend la main à la famille Chovanec»

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Le commissaire général de la police fédérale «tend la main à la famille Chovanec»
Belga

Le ministre-président flamand et ex-ministre de l’Intérieur Jan Jambon, ainsi que le commissaire général de la police fédérale Marc De Mesmaeker, et sa prédécesseure Catherine De Bolle, viennent s’expliquer sur ce qu’ils savaient du décès d’un citoyen slovaque, Jozef Chovanec, après une intervention de la police à l’aéroport de Charleroi, et ce qu’ils ont fait ensuite.

Marc De Mesmaeker a précisé qu’il était aussi au courant de l’entretien du 2 mars avec l’ambassade slovaque, mais qu’il n’y a pas participé. Il a été prévenu le 26 février (avant la mort de M. Chovanec) de l’incident par un collaborateur du ministre. Le 1er mars il reçoit la revue de presse de la police fédérale.

« Je tends la main à la famille Chovanec et à travers moi ce sont des milliers de policiers qui tendent une main vers cette famille » a-t-il déclaré. « Je peux regarder la famille Chovanec droit dans les yeux et je souhaite d’ailleurs le faire car je me rends compte qu’ils vivent un cauchemar depuis deux ans et demi. Je serais toujours associé à cette affaire car je représente l’autorité de la police fédérale. » Il a également présenté ses condoléances à la famille.

Le commissaire général de la police fédérale «tend la main à la famille Chovanec»

Par La rédaction

Le commissaire général de la police fédérale «tend la main à la famille Chovanec»
Belga

Le ministre-président flamand et ex-ministre de l’Intérieur Jan Jambon, ainsi que le commissaire général de la police fédérale Marc De Mesmaeker, et sa prédécesseure Catherine De Bolle, viennent s’expliquer sur ce qu’ils savaient du décès d’un citoyen slovaque, Jozef Chovanec, après une intervention de la police à l’aéroport de Charleroi, et ce qu’ils ont fait ensuite.

Marc De Mesmaeker a précisé qu’il était aussi au courant de l’entretien du 2 mars avec l’ambassade slovaque, mais qu’il n’y a pas participé. Il a été prévenu le 26 février (avant la mort de M. Chovanec) de l’incident par un collaborateur du ministre. Le 1er mars il reçoit la revue de presse de la police fédérale.

« Je tends la main à la famille Chovanec et à travers moi ce sont des milliers de policiers qui tendent une main vers cette famille » a-t-il déclaré. « Je peux regarder la famille Chovanec droit dans les yeux et je souhaite d’ailleurs le faire car je me rends compte qu’ils vivent un cauchemar depuis deux ans et demi. Je serais toujours associé à cette affaire car je représente l’autorité de la police fédérale. » Il a également présenté ses condoléances à la famille.

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