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Les frères el-Bakraoui, de la truanderie au salafisme

Khalid et Ibrahim el-Bakraoui avaient été condamnés pour des vols avec violence. S’étaient-ils radicalisés en prison ? Mystère. Toujours est-il que leur nom avait fini par apparaître dans l’enquête suscitée par les attentats de Paris.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Les frères Khalid et Ibrahim el-Bakraoui, âgés de 27 et 30 ans, n’avaient pas le profil d’islamistes radicaux : ils n’avaient longtemps été que des truands. Ibrahim, né le 9 octobre 1986, avait été condamné, le 30 septembre 2011, à 9 ans de prison, pour une tentative de braquage qui avait très mal tourné, le 30 janvier de cette année-là, dans une agence de la Western Union, boulevard Adolphe Max, à Bruxelles.

L’alerte avait été donnée – l’employée de l’agence s’était échappée en hurlant – et les trois malfrats, dont Ibrahim el-Brakraoui, avaient pris la fuite sans emporter un rond, coursés par une patrouille de la brigade anti-agression de la police de Bruxelles-Ixelles dans les rues de la capitale. Les fuyards, munis d’armes de guerre, avaient tiré à plusieurs reprises sur les policiers – place Rogier, notamment – puis sur un barrage installé à la chaussée d’Anvers : trois balles avaient atteint la jambe d’un des policiers.

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