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Vincent Peirani & Emile Parisien embrassent le tango, et c’est parfait

Avec « Abrazo », on a envie de danser, hauts talons et reins cambrés.

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 1 min

Vincent Peirani à l’accordéon, Emile Parisien au saxophone soprano. En 2014, ils avaient enregistré Belle Epoque, un hommage à Sidney Bechet. Voilà maintenant leur deuxième opus, Abrazo. Et c’est une aventure tout à fait différente, mais avec le même talent, la même curiosité, le même enthousiasme. Ce voyage-ci se passe du côté du tango, avec sa rythmique particulière et sa façon de danser, serrés l’un contre l’autre : c’est ça, l’abrazo.

On n’est guère surpris d’entendre le « Temptation » de Xavier Cugat, du Astor Piazzola, du Tomás Gubitsch. Davantage du Jerry Roll Morton, complètement modifié. Et quatre morceaux de Parisien et de Peirani.

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