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Ces {bulles} qui fichent les boules

On savait les Belges accros aux bulles en tous genres. Mais pas à celles du covid…

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Chroniqueur Temps de lecture: 5 min

Après les « vacances apprenantes » consacrées cet été à des facettes originales ou méconnues de l’histoire de la langue française, il est temps pour cette chronique de retrouver ses sujets favoris en rapport avec la prononciation, l’orthographe et le vocabulaire du français d’aujourd’hui.

Cette reprise coïncide avec la parution du 250e billet de « Vous avez de ces mots », une série ininterrompue – même pendant les trêves estivales ! – depuis le 9 janvier 2016. Voilà qui mérite un sujet de rentrée pétillant, inspiré du slogan d’une célèbre eau minérale gazeuse : « La vie est nulle sans bulle ! » Et de bulles, il en est souvent question en ces temps peu ordinaires où même les mots les plus légers paraissent quelque peu confinés.

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4 Commentaires

  • Posté par Rahier Pierre, jeudi 10 septembre 2020, 16:44

    Pourriez-vous communiquer un peu de votre humour à vos deux consœurs françaises que vous reconnaîtrez aisément sans que je les nomme ici ? Elles en manquent terriblement. Et sont parfois très vindicatives, si on ne partage pas leur avis... Cela dit, j'ai éprouvé beaucoup de plaisir à lire votre chronique digne d'un acrobate de la langue, non, d'un funambu(l)e.

  • Posté par DENONNE LOUIS, samedi 5 septembre 2020, 21:32

    Autre belgicisme désagréable :"trop ... que pour", "assez ... que pour"

  • Posté par Declercq Claude , vendredi 4 septembre 2020, 13:28

    Merci, M. Francard, de traiter avec humour et légèreté toutes les "covidioties" (je reprends votre terme) que l'on nous sert à longueur de journées. J'aimerais que vous abordiez le thème des belgicismes. Pas ceux que l'on avait qualifiés autrefois de belgicismes de bon aloi (pistolet, aubette, etc.). Ceux qui rendent le français de Belgique peu compréhensible auprès des étrangers qui n'ont pas appris le français chez nous : l'usage erroné de "file" pour désigner les bouchons sur la route, l'horrible confusion entre savoir et pouvoir, l'expression ridicule "du chef de" ou "dans son chef", et d'autres encore, comme "sur base de" (au lieu de "sur la base de").

  • Posté par Michel Francard, samedi 5 septembre 2020, 18:27

    Bonjour, Monsieur Declercq. Cette chronique traite régulièrement des belgicismes, qu’ils soient considérés ou non comme « de bon aloi ». Voyez par exemple le billet sur « tout qui » [https://plus.lesoir.be/273366/article/2020-01-17/qui-dit-tout-qui] ou celui sur « savoir/pouvoir » [https://plus.lesoir.be/145816/article/2018-03-16/tu-sais-le-faire-ou-tu-peux-le-faire]. D’autres suivront. Pour d’autres particularismes qui donnent lieu à moins de commentaires, je vous renvoie notamment à mon Dictionnaire des belgicismes (de Boeck).

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