Tadej Pogacar optimiste avant la deuxième semaine du Tour de France: «Je gère bien le stress»

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Tadej Pogacar a été le grand gagnant du week-end dans les Pyrénées. Non seulement, il a repris 40 secondes aux autres favoris samedi, mais il a remporté l’étape dimanche devant Primoz Roglic et s’est hissé en 7e position à 44 secondes de ce dernier. « Si je peux garder ces jambes, je peux espérer monter sur le podium à Paris. Je dois encore rattraper mon retard, mais je dois y croire », a déclaré le coureur UAE Team Emirates.

Le jeune Slovène de 21 ans a de nouveau montré son talent d’escaladeur dans les Pyrénées et a été le meilleur des favoris. L’année dernière, il a terminé troisième de la Vuelta et a remporté trois étapes. « En ce qui concerne le niveau de difficulté, la Vuelta et le Tour sont similaires. Ce Tour ne me semble pas plus dur. Si ce n’est qu’ici, il y a plus de stress et de chaos dans les derniers kilomètres. On le sent bien », a avancé Pogacar. « Le stress est un facteur important dans ce sport et dans la société. Je dois remercier mes parents de m’avoir si bien élevé. Je gère bien le stress. J’essaie toujours de rester simple. Ce qui doit être, doit être. Eux aussi restent calmes en toutes circonstances. Ce serait inné et c’est bien d’avoir cette qualité. »

Dans la bordure de vendredi, il a perdu 1 : 21, mardi la bagarre est attendue dans l’étape sur la Côte atlantique bien que le vent semble souffler dans le mauvais sens. « Ça va être délicat. Espérons qu’il n’y aura pas trop de vent dans le final et que nous ne ferons pas la même erreur que vendredi. Nous devons en tirer les leçons. Je fais confiance à des gars expérimentés comme Marco Marcato et Alexander Kristoff. S’il y a du chaos dans le groupe, j’essaierai de suivre Marco et j’espère être épargné par les problèmes. »

Quoi qu’il en soit, Pogacar se sent à l’aise dans ce Tour. « Je suis très heureux de la façon dont j’ai mené le week-end. J’avais de très bonnes jambes et j’ai gagné une étape. Bien sûr, j’étais surpris de pouvoir gagner une étape ici, mais d’un autre côté, je savais aussi que ma forme était très bonne. Alors, il faut juste essayer quelque chose. »

Pogacar-Roglic : le Tour semble être un duel slovène. « Nous avons beaucoup de respect l’un pour l’autre et nous nous entendons bien mais en course, nous sommes rivaux. Je ne l’attendrai pas dans la course et vice versa. Il court pour son équipe et moi pour la mienne ».

Enfin, son équipe est-elle assez forte pour gagner le Tour ? « Oui, je suis convaincu que nous pouvons nous battre pour le maillot jaune. David de la Cruz a eu du mal les premiers jours, mais maintenant il est de nouveau sur la bonne voie et il pourra mieux me soutenir. Les autres gars aussi sont tous motivés pour m’aider. »

 
 
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