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Jean-Michel Saive candidat à la présidence du COIB

L’ancien champion de tennis de table se porte candidat à la succession de Pierre-Olivier Beckers au Comité olympique et interfédéral belge.

Temps de lecture: 2 min

Jean-Michel Saive a officiellement annoncé sa candidature au poste de président du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB). À 50 ans, le pongiste liégeois est le premier à déclarer sa flamme pour la succession de Pierre-Olivier Beckers qui a atteint le quota maximum de quatre mandats. L’élection, pour tous les éléments sanitaires que l’on connaît, a été reportée de mai à septembre 2021 : « La réflexion a été longue. C’est la fédération belge de tennis de table qui présente ma candidature, c’est un évidemment un honneur. »

Le Covid, le report des J.O. de Tokyo à l’été prochain ont chamboulé tous les projets : « Ce sera une préparation très compliquée sur un plan psychologique pour tous les athlètes, les coaches et les officiels. Il est important que le président Beckers accompagne toute l’équipe belge jusqu’au Japon… »

Le COIB et Saive, c’est déjà une longue histoire d’amour : « Je suis rentré à la commission des athlètes en 2000/2001, administrateur en 2009, président de la commission des athlètes de 2013 à 2017 puis, depuis, vice-président du COIB… »

« Convaincre mon fils d’être mon coach en néerlandais »

En 2017 justement où Saive avait loupé de peu la présidence de l’ITTF, la fédé internationale de ping, face à l’Allemand Weikert (90-119) et la découverte des luttes politiciennes d’influence : « Les deux contextes sont différents : universalité contre la Belgique et une seule discipline contre plusieurs sports. »

Être le premier à se dévoiler, un pari ? « Je ne sais pas s’il y aura d’autres candidats. Mais un an, c’est très court pour être prêt surtout dans le contexte actuel où il est très difficile d’aller sur le terrain. »

Vos atouts ? « Mon parcours sportif, le palmarès et mes sept participations olympiques. Mon investissement au plus haut niveau de l’ITTF et du CIO depuis très longtemps. »

Votre principal handicap ? « Je ne vais pas le dire aux autres (rires)… »

Un premier défi : « Convaincre Yannick, mon fils, d’être mon coach de néerlandais puisque c’est sa langue maternelle… »

Sur son curriculum vitae : cours d’immersion linguiste au Ceran pour le néerlandais et des passages comme joueur à Jülich et Bad Honnef pour l’allemand.

Plus que jamais, l’union (belge) fera sa force…

 

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