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L’interdiction des autotests est prolongée, des alternatives arrivent

Il n’est toujours pas prévu que le Belge puisse se tester lui-même au coronavirus, contrairement au Français. L’arrêté royal interdisant les autotests va être prolongé. Cela n’empêche pas le marché d’être inondé de nouveautés.

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Temps de lecture: 5 min

Une simple piqûre au bout du doigt pour savoir, en moins de quinze minutes, si on est malade du coronavirus ou si on a développé des anticorps. La promesse de dizaines d’entreprises spécialisées dans les biotechnologies est belle, mais pas encore tout à fait réaliste. Du moins si l’on en croit les autorités belges, qui jugent que les autotests ne sont pas une bonne solution dans la stratégie de lutte contre le Covid. La ministre de la Santé Maggie De Block annonce ainsi au Soir que l’arrêté royal interdisant les autotests va être prolongé. Il était entré en vigueur le 18 mars et courait pour six mois.

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11 Commentaires

  • Posté par Pirens Jean-pierre, jeudi 10 septembre 2020, 13:31

    Ces autotests sont autorisés en France et donc considérés comme fiables et utiles mais pas en Belgique, bizarre. Naturellement, si on les autorisent en Belgique c'est bon pour les finances des pharmaciens mais pas pour les médecins ni pour les laboratoires privés ou hospitaliers qui auront un manque à gagner certain. La vraie raison de cette interdiction ?

  • Posté par Christian Radoux, mercredi 9 septembre 2020, 18:07

    En plus des (bons, ce me semble) arguments déjà développés par les correspondants précédents, et que je ne répéterai donc pas, je trouve l'attitude de Mme De Block hautaine et infantilisante.

  • Posté par Carré Albin S., mercredi 9 septembre 2020, 17:07

    N'est-ce pas cette ministre incompétente notoire qui prétendait voilà quelques mois que le port du masque était inutile? Bientôt les tests dont il est question ici seront-ils aussi obligatoire! Quelles fumisteries... Révoltez-vous bon sang!

  • Posté par Ask Just, mercredi 9 septembre 2020, 13:13

    Ce dont nous avons besoin maintenant sont des autotests SALIVAIRES (car la salive est le vecteur du virus et est auto-prélevable) qui soient aussi RAPIDES (car aucun intérêt d'un test si le résultat arrive 2 jours après prélèvement) et BON MARCHE (pas les tests PCR actuellement facturés 50 euros par test). De cette façon, on pourrait proposer des dépistages efficaces aux personnes à risque travaillant en collectivité. Et on peut se satisfaire d'une sensibilité plus faible que par les tests PCR car il ne faut pas être grand cerveau pour comprendre que pour détecter un maximum de cas et limiter la propagation, il vaut mieux tester plus souvent, rapidement, à moindre coût et moindre sensibilité, que rarement, lentement, à haut coût et forte sensibilité (comme maintenant). Mais visiblement, le message à du mal à passer auprès du ministre en charge du testing. Cela proviendrait-il des labos lui sussurant à l'oreille de bien les engraisser aux frais du contribuable (alors qu'ils n'arrivent déjà pas à se mettre à niveau pour le testing)?

  • Posté par De Villers Léopold, jeudi 10 septembre 2020, 20:03

    Ces tests salivaires existent (voir Université de Liège qui va tester tout le personnel et les étudiants de cette manière) pourquoi ne pas les rendre accessible à tous. Evidemment ce ne sont pas des tests Flamands par conséquent très mauvais car en Belgique il n'y a que les Flamands qui sont compétents dans tous dommaines

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