Les constructeurs allemands limitent la casse grâce à la Chine

Parmi les 17 plus grands groupes auto du monde, Volkswagen, BMW et Daimler ont vu leur chiffre d'affaires reculer de 32% contre 50%, 49% et 45% pour la concurrence américaine, française et japonaise respectivement.

La propagation du Covid-19 a entraîné au printemps en Europe la fermeture des points de vente et des interruptions de production dans les usines. Le marché chinois, qui a rouvert plus tôt après le confinement en début d'année, est ainsi "devenu le pilier le plus important pour la branche automobile", note le cabinet de conseil.

Les constructeurs allemands ont alors réalisé la moitié de leurs ventes en Chine, où le marché a progressé de 2% sur un an d'avril à juin. Les constructeurs français, qui "n'y sont que très peu présents", n'ont en conséquence pas pu compenser l'effondrement du marché européen.

Côté résultat opérationnel, les 17 groupes affichent ensemble une perte de 10,8 milliards d'euros (11,7 milliards de francs). Seul six ont fini la trimestre dans le vert et seul Tesla a vu son bénéfice progresser.

Les ventes devraient atteindre le niveau d'avant la pandémie au plus tôt en 2022, alors que les investissements massifs dans la mobilité électrique et connectée continuent de peser sur les marges.

L'étude porte, en plus des groupes allemands et français, sur Honda, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Suzuki, Toyota, Fiat Chrysler (FCA), Ford, General Motors, Tesla, Hyundai et Kia.

 
 
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