Trump attaque violemment Kamala Harris: «Son élection serait une insulte envers notre pays»

Trump attaque violemment Kamala Harris: «Son élection serait une insulte envers notre pays»
AFP

Donald Trump s’est dit prêt mardi à mettre la main à la poche si cela s’avérait indispensable dans la dernière ligne droite de sa campagne.

Floride, Caroline du Nord, Michigan, Pennsylvanie, Nevada: au premier jour d’une série de déplacements dans cinq Etats-clés, le président américain a évoqué le volet financier de l’âpre combat qu’il mène face au démocrate Joe Biden à l’approche du scrutin du 3 novembre.

«Nous avons beaucoup plus d’argent que la dernière fois pour les deux derniers mois», a assuré le milliardaire républicain, au moment où les médias américains pointent du doigt des dépenses faramineuses qui pourraient le mettre en difficulté. «Mais si nous avions besoin de plus, je contribuerais personnellement comme je l’ai fait lors des primaires en 2016», a-t-il ajouté.

L’état des finances de Trump

Il y a quatre ans, il avait déboursé quelque 60 millions de dollars pour sa propre campagne (un chiffre cependant très en deçà des 100 millions qu’il avait annoncés). L’état de la fortune personnelle de l’ancien magnat de l’immobilier est entouré d’un épais mystère.

En rupture avec une tradition solidement établie dans les campagnes présidentielles américaines depuis des décennies, il a obstinément refusé jusqu’ici de publier ses déclarations d’impôt.

Le 45e président de l’Histoire des Etats-Unis, en quête d’un second mandat de quatre ans, s’est aussi employé à contrer l’idée d’une campagne cacophonique et trop dépensière, en particulier au printemps et au début de l’été sous la houlette de Brad Parscale, limogé depuis.

«Mon équipe de campagne a dépensé beaucoup d’argent au début pour contrecarrer les fausses histoires et les Fake News concernant notre gestion du virus chinois», a-t-il tweeté, sur la défensive.

Nouvelles attaques contre Kamala Harris

Lors d’un meeting de campagne à Winston-Salem, en Caroline du Nord, mardi soir, Donald Trump s’en est pris avec virulence à Kamala Harris, colistière de Joe Biden.

«Les gens ne l’aiment pas. Personne ne l’aime», a-t-il lancé devant une foule enthousiaste, insistant de manière moqueuse sur son prénom «Kamala».

«Elle ne pourrait jamais devenir la première femme présidente. Jamais. Ce serait une insulte envers notre pays.», a-t-il ajouté, évoquant celle qui pourrait écrire un nouveau chapitre de l’histoire américaine en devenant la première femme à accéder à la vice-présidence.

 
 
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