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Le vrai ou faux: la crise du Covid a-t-elle eu la peau de l’extrême droite européenne?

Inaudibles au plus fort de la crise sanitaire, les partis d’extrême droite européens semblent avoir regagné en popularité depuis la fin du mois de juin.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 4 min

FAUX

On peut l’affirmer avec assez de certitude aujourd’hui : la crise sanitaire n’aura pas eu la peau de l’extrême droite. C’est en tout cas ce qu’en a conclu Matthijs Rooduijn, professeur de science politique à l’Université d’Amsterdam. L’expert, qui a étudié l’évolution des cotes de popularité de 31 partis européens issus de la droite radicale populiste en se basant sur le « polls of polls » (sondage des sondages) de nos confrères de Politico, vient de publier un rapport. Rooduijn se base sur trois moments clefs pour comprendre l’évolution de l’opinion vis-à-vis de l’extrême droite : juste avant que la crise sanitaire n’éclate (1er mars), juste après la phase la plus sévère de la crise (1er juin), et maintenant (ou du moins, au moment du dernier sondage).

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3 Commentaires

  • Posté par DE GRAEVE LILIANE, jeudi 10 septembre 2020, 16:38

    Une poignée de néo-nazi, rien à côté du gros des manifestants, fort convenables, mais c'est eux qu'on montre, ce n'est pas objectif. De quoi se poser des questions...

  • Posté par Ask Just, jeudi 10 septembre 2020, 18:14

    C'est propre à toutes les manifs, ce sont les éléments extrêmes qui captent l'attention des médias (c'est d'ailleurs leur but avoué en général). N'y voyez donc pas un complot de plus, hein! :-P

  • Posté par Lambert Guy, jeudi 10 septembre 2020, 7:33

    Si je ne me trompe pas, De Gaule avait dit des Français: "ce sont des veaux". Apparemment, cela est valable pour toute l'Europe. Il faut dire que les médias portent aussi leur part de responsabilité quant on voit, par exemple, comment ils minimisent la dangerosité de nationalistes-extrémistes comme De Wever.

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