Accueil Médias

«Affaire» Roméo Elvis: Instagram ou Twitter, les nouveaux «tribunaux 2.0»

La dénonciation de Roméo Elvis sur Instagram révèle encore le recours aux réseaux sociaux pour briser le silence et contourner les faiblesses de la justice. Une « vindicte numérique » à double tranchant.

Article réservé aux abonnés
Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 4 min

Comme le rappelait avec force Sylvie Lausberg, dans une Carte blanche publiée dans nos colonnes au nom du Conseil des femmes francophones de Belgique, la majorité des femmes victimes de harcèlement et de violences à caractère sexuel ne porte pas plainte. « Grâce à celles qui le font, les chiffres de la police fédérale sont effrayants : 8.000 par an ». A cela s’ajoutent quelque 240.000 actes de violences envers les femmes, sachant que seul un sixième des faits font l’objet d’un procès-verbal.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Duval Olivier, jeudi 10 septembre 2020, 17:37

    Quand on « existe » grâce au réseaux sociaux il ne faut pas s’étonner d’en subir la vindicte... Juste retour des choses pour ce triste sire

  • Posté par Bricourt Noela, jeudi 10 septembre 2020, 16:01

    Actuellement on peut détruire une carrière ou un humain sur une simple dénonciation sur un réseau social qui immédiatement fait la une des médias sans autre forme de procès.

  • Posté par Brasseur Michel, jeudi 10 septembre 2020, 12:14

    "Pour vivre heureux, vivons cachés". Pas de réseau "social" pour moi. ça fait beaucoup de temps gagné et consacré à autre chose et beaucoup de soucis en moins.

  • Posté par Jean-Marie Werts, jeudi 10 septembre 2020, 12:41

    Vous avez bien raison, pour moi pas de réseaux sociaux non plus, sinon harcèlement garanti et de plus tout est sauvé dans les serveurs de facebook et autres A VIE.

  • Posté par Petre Eric, jeudi 10 septembre 2020, 11:41

    Franchement le lynchage public du moindre dérapage par le tribunal populaire des bonnes mœurs ça devient lourd et même limite inquiétant.

Aussi en Médias

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs