Azarenka, en demi-finale de l’US Open: «J’ai rendu le court très grand pour Mertens»

Azarenka, en demi-finale de l’US Open: «J’ai rendu le court très grand pour Mertens»
AFP

Victoria Azarenka (WTA 27) était aux anges, mardi soir à New York, après s’être qualifiée pour la première fois depuis sept ans pour une demi-finale d’un tournoi du Grand Chelem à l’US Open. Dans le stade Arthur Ashe, la Biélorusse, 31 ans, lauréate de l’Open d’Australie en 2012 et 2013, en a fait voir de toutes les couleurs à Elise Mertens (WTA 18) pour s’imposer 6-1, 6-0 en 1h13 de jeu.

« Je pense que c’était plutôt pas mal », a-t-elle souri au sujet de sa prestation. « Je voyais très bien la balle et j’ai parfaitement exécuté le plan que je m’étais fixé. J’étais consciente qu’Elise allait chercher à utiliser ma vitesse de balle et ma puissance, car elle excelle dans ce domaine. Son revers le long de la ligne est également remarquable. C’est parfois dur de voir d’où il sort. C’est une super joueuse. J’ai donc essayé de beaucoup varier pour la sortir de sa zone de confort. Et je pense que j’ai rendu le court très grand pour elle, ce qui a été très efficace. Je suis également très satisfaite de mon déplacement. Il y avait beaucoup de pression sur elle pour frapper un coup gagnant. »

Du coup, c’est Victoria Azarenka qui aura le privilège de défier ce jeudi soir Serena Williams (WTA 8), pour une place en finale, dans un duel entre deux des mamans les plus célèbres du circuit. Il s’agira du 23e duel entre les deux anciennes nº1 mondiales, l’Américaine, qui rêve d’égaler à New York le record des 24 titres du Grand Chelem détenu par l’Australienne Margaret Court, menant par 18 victoires à 4.

« J’adore jouer contre Serena », a-t-elle poursuivi. « Tout simplement parce que j’aime affronter les meilleures. C’est pour cela que je travaille dur. Et il n’y a personne de mentalement plus forte que Serena. J’adore ce défi. Cela fait un petit temps que nous ne nous sommes plus affrontées, mais nous avons toujours eu de grandes bagarres. C’est une des joueuses qui me pousse dans mes derniers retranchements et me rend meilleure. Je m’en réjouis donc, même si avec elle un match n’est jamais fini. Il faudra parfaitement exécuter ses coups et se battre sur chaque point. Il n’y a pas d’autre secret. Sans quoi, je ne serais pas menée 24 quelque chose dans les confrontations directes », a-t-elle souri.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous