«Le Parlement fédéral n’est pas respecté», «Quel dédain»: des partis réagissent à la prolongation du gouvernement Wilmès

«Le Parlement fédéral n’est pas respecté», «Quel dédain»: des partis réagissent à la prolongation du gouvernement Wilmès
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La Première ministre Sophie Wilmès demandera la confiance de la Chambre le jeudi 1er octobre, au lieu du jeudi 17 septembre, ont convenu les présidents des sept partis qui négocient la formation du prochain gouvernement fédéral.

Vendredi dernier, Egbert Lachaert, fraîchement nommé préformateur avec Conner Rousseau, avait rappelé son engagement à respecter l’échéance du 17 septembre.

Mais le test positif au coronavirus communiqué mardi au président de l’Open VLD est venu perturber ce calendrier. Les négociateurs ne peuvent plus s’asseoir physiquement autour d’une même table d’ici… le 18 septembre.

Mercredi, il était déjà clair qu’une brève prolongation du gouvernement Wilmès était envisagée. Un consensus sur la date du 1er octobre a donc été trouvé ce jeudi. En outre, les préformateurs devraient être prolongés dans leur mission jusqu’au 21 septembre. La décision revient toutefois au souverain.

Du côté des partis qui devraient constituer la future opposition, on n’apprécie peu la méthode. « La décision peut se comprendre sur le fond. Mais sur la forme, ce n’est pas à une majorité en constitution, encore fragile, d’offrir d’autorité deux semaines de plus à ce gouvernement, sans consultation. »

« Le Parlement fédéral n’est pas respecté », s’est insurgé le président de DéFI François De Smet sur Twitter. Pour le chef de groupe N-VA à la Chambre Peter De Roover, « la Première ministre s’assied sur la promesse qu’elle a elle-même faite au Parlement le 17 mars. Quel dédain. Cela devient de plus en plus surréaliste. Donc de plus en plus belge », a-t-il tweeté.

 
 
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