La taxe nucléaire à un nouveau plancher (PRESS)

La majeure partie de cette taxe sur les réacteurs de seconde génération est à charge d'Electrabel, le solde étant payé par Luminus, qui détient une participation de 10% dans ces centrales, rappelle le quotidien.

Le montant minimum, calculé tous les trois ans par la Creg, va en outre continuer à baisser pour la période 2020-2022. Cette diminution s'explique par le fait que les coûts d'Electrabel ont augmenté, tandis que ses revenus ont diminué en raison de prix relativement faibles en 2019, alors que Tihange 2 a été longuement indisponible.

Introduite en 2008, la taxe a ensuite culminé à 549 millions d'euros en 2012. Depuis lors, elle n'a cessé de baisser. Selon une étude indépendante de la Creg, le bénéfice réalisé par Electrabel sur ses centrales nucléaires n'était plus que de 434 millions en 2014.

Aux 72 millions d'euros pour 2020 s'ajoutent cependant 20 millions pour Doel 1 et 2, soumises à un régime de taxation spécifique, précise La Libre.

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