La saison 2020-2021 au Théâtre Le Public: les reprises étoilées à ne pas manquer

Toute la saison.

Nos critiques des reprises

Les émotifs anonymes * * *

Jusqu’au 31 octobre

Angélique est émotive. Au point de ne pas savoir comment se débrouiller lorsqu’elle se trouve en public. Ayant besoin d’un boulot au plus vite, elle a postulé à la Fabrique de Chocolat dont le patron, Jean-René Van den Hugde… est émotif. Très émotif… Cette comédie romantique, que Jean-Pierre Améris et Philippe Blasband ont adaptée du cinéma au théâtre à partir de leur propre scénario, séduit d’autant plus qu’elle est portée par un quatuor de comédiens aussi attachants que leurs personnages : Tania Garbarski, Damien Gillard, Aylin Yay et Nicolas Buysse.

Edmond * * *

Du 12 janvier au 20 février

Le metteur en scène français Emmanuel Meirieu adapte à la scène le livre de Patrick Declerck dans lequel ce dernier raconte les quinze années durant lesquelles il a suivi les clochards de Paris comme ethnographe puis comme psychanalyste. Un monologue magistralement interprété par François Cottrelle (qui a participé à l’adaptation) dans un décor évoquant autant le naufrage que l’espoir d’un ailleurs.

Pour en finir avec la question juive * *

Du 17 au 27 février

Qu’est-ce qu’être juif ? La pièce de Jean-Claude Grumberg tire de cette question, plus subtile qu’il n’y paraît, une comédie qui part des clichés pour finir dans un renversement cocasse. Si on y fait souvent référence au Talmud, le texte est naturellement moins riche que ses exégèses mais dénonce de manière salutaire l’ignorance et les préjugés absurdes d’un antisémitisme toujours actuel.

Les faux British * *

Du 30 mars au 1er mai

Dans un manoir anglais gît un homme assassiné. Tout annonce une énigme policière façon Agatha Christie sauf que la pièce bifurque vers une parodie où les catastrophes techniques s’entrechoquent. Les uns oublient leur texte, les autres sont assommés par le décor. Les accessoires s’égarent et le régisseur emmêle les bandes-son. Bref, tout foire allégrement, à un rythme pétaradant, au fil de gags exploités jusqu’à la corde.

 
 
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