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Chronique «Détours wallons»: «Publicité, sauvegarde du peuple», sauf à Verviers. Un comble…

La découverte du cœur du bourgmestre Pierre David rappelle les autorités locales à leur devoir : la politique vaut mieux que leurs basses manœuvres.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

A Verviers, de l’eau a coulé sous les ponts de la Vesdre entre le mandat de bourgmestre exercé par Pierre David et celui qu’entamera la semaine prochaine Jean-François Istasse, intronisé au terme d’une pitoyable saga politique.

Beaucoup d’eau à vrai dire : près de deux siècles séparent l’exercice du pouvoir par le républicain francophile adulé par la population locale, dès 1800 puis entre 1830 et 1839 sous régime belge, et la prestation de serment de son lointain successeur socialiste qui semblait pourtant s’être rangé des voitures au terme d’une honorable carrière d’élu à géométrie variable.

Curieusement, les destins des deux hommes ont pourtant fini par se croiser en ce mois d’août caniculaire. Voici l’histoire.

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