Pogacar avant la dernière semaine du Tour de France: «La bagarre pour le maillot jaune n’est pas finie»

Photonews
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Si Ineos Grenadiers n’a pas organisé de rencontre avec Egan Bernal lors du deuxième jour de repos du Tour de France. Team UAE Emirates avait bel et bien organisé un point presse avec Tadej Pogacar. « Je ne vais pas expliquer la tactique de l’équipe ici mais je me rends compte que je devrai attaquer pour gagner », a déclaré le deuxième du général.

« Oui, je me sens bien. La semaine dernière a été géniale et je l’ai terminée par une deuxième victoire d’étape. Incroyable. Le Tour est plus difficile que la Vuelta. Il y a plus de stress, le rythme est plus élevé, tant sur le plat qu’en montée. Mais je me sens bien et j’attends la dernière semaine avec impatience », a avancé Pogacar, qui a connu un mauvais moment. « Après le jour de repos, je ne me suis pas très bien senti lors des deux étapes plates, mais après cela, ça s’est mieux passé. Mon meilleur jour a probablement été celui où je suis revenu à 40 secondes des favoris, le lendemain de l’étape aux éventails ou de ma première victoire d’étape. C’est difficile à dire, mais à ce moment-là, je me sentais vraiment bien, même si ça ne s’est pas mal passé hier non plus puisque j’ai gagné au Grand Colombier. »

Deux Slovènes, qui s’entendent bien, sont aux deux premières places. »Nous nous respectons. J’admire Primoz Roglic, mais ne vous méprenez pas : sur le vélo nous voulons tous les deux gagner. Jumbo-Visma est l’équipe la plus forte cette année, sûrement dans ce Tour. Mais nous avons aussi une équipe forte et la bataille pour le jaune n’est pas encore terminée. Je vais me battre pour cela. Comment ? Je ne vais pas vous le dire, ça doit être une surprise. »

« Quand on voit comment Primoz roule, on sait qu’il est très fort. Il est à un très haut niveau. Il est difficile à battre. Il semble invincible en ce moment, imparable, mais aujourd’hui Bernal a craqué, peut-être que moi ou Primoz connaîtrons la même mésaventure. Le Tour dure trois semaines, tout peut arriver dans les jours, qui suivent. »

La 17ème étape vers le Col de la Loze sera très importante. « J’ai reconnu ce col. C’est une montée où vous pouvez gagner des secondes si vous êtes bon, mais vous pouvez aussi perdre une demi-heure dans un mauvais jour. Ce sera certainement important. »

« Non, je ne pensais pas au départ à Nice que j’aurais déjà fait cela. Bien sûr, je savais que ma condition était bonne, mais deux victoires d’étape, une deuxième place au classement et le maillot blanc… C’est difficile à croire, mais vous savez, pour moi, ce n’est pas encore fini. Je vais me battre pour ça jusqu’à la fin. J’ai confiance en mes équipiers. Ils donneront tout pour m’aider. Même si nous ne sommes plus au complet, j’y crois », a assuré Pogacar.

 
 
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