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«Rester ambigu, comme la vie»

Michael Cunningham détourne les contes de fée de notre enfance

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 4 min

Michael Cunningham, c’est l’écrivain d’un certain désenchantement de l’Amérique. Un écrivain rare : à 64 ans, il a écrit sept livres, dont le dernier vient de paraître en français. Mais un écrivain fort. Les heures remporta le prix Pulitzer. Le titre du dernier, en français en tout cas, Ils vécurent heureux, eurent beaucoup d’enfants et puis… dit bien qu’il s’agit de contes. Mais vous connaissez Cunningham, il ne se contente pas d’en inventer ou de reprendre des histoires anciennes. Non, il détourne les Blanche-Neige, Hansel et Gretel, Jack et le haricot géant et d’autres fables d’Andersen ou des frères Grimm pour accentuer leur caractère cruel, parfois sanglant même, pour approfondir leur mélancolie ou, osons reprendre le terme, leur désenchantement. Derrière chaque crapaud, hélas, ne se cache pas un prince charmant. C’est brillant, ironique, élégant, drôle, astucieux. Et joliment illustré par Yuko Shimizu. Michael Cunningham était à Paris pour le Salon du livre.

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