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Coronavirus: Marc Van Ranst appelle les étudiants à ne pas rentrer chez eux tous les week-ends

Le virologue suggère de rentrer une fois toutes les trois semaines ou une fois par mois.

Temps de lecture: 2 min

Le virologue Marc Van Ranst demande aux étudiants qui logent dans des kots de ne pas rentrer à leur domicile tous les week-ends durant cette année académique. « Cela limite le nombre de contacts, ce qui est important pendant cette pandémie », écrit-il jeudi sur Twitter.

« Nous commençons l’année académique avec plus d’un millier d’infections par jour, contre moins d’une centaine par jour il y a quelques mois. Évidemment, ce ne sont pas de bons chiffres pour commencer l’année universitaire », explique Marc Van Ranst. Le virologue appelle donc les étudiants à la prudence. « Continuez à vous laver les mains, gardez vos distances et portez votre masque buccal autant que possible. Les cantus classiques, les baptêmes et les fêtes ne sont évidemment pas une bonne idée pour le moment. »

Marc Van Ranst leur demande également de ne pas rentrer chez eux chaque week-end, afin de limiter le nombre de canaux de transmission du virus. « Dans de nombreux pays, les étudiants restent sur le campus pendant des mois, mais dans notre pays, le comportement des étudiants est atypique et ils retournent chez eux chaque week-end. Je ne dis pas que, comme en Amérique, les étudiants ne devraient rentrer à la maison qu’à Noël, mais cela pourrait être une fois toutes les trois semaines ou une fois par mois au lieu de chaque semaine. »

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33 Commentaires

  • Posté par Smyers Jean-pierre, jeudi 17 septembre 2020, 16:43

    Pour ceux qui se demandent ce que signifie le mot cantus utilisé par M. Van Ranst (et pas vraiment adapté par Belga), c'est le terme plus généralement utilisé en Flandres pour "guindaille".

  • Posté par Robin Agnès, jeudi 17 septembre 2020, 16:05

    Je fais ce cauchemar : le virus continuera de circuler dans les mois, voire les années à venir. D'autres vont apparaître, sans doute aussi "méchants" et tous les jours, tous les jours, tous les jours.... les infos ne font plus que parler d'eux. Adieu les bonnes nouvelles, ou les autres défis (migrants, climat, chômage...), adieu les reportages sur des initiatives citoyennes. Matraquage quotidien des virocrates... Mais n'est-ce qu'un cauchemar?

  • Posté par Gazeau Romain, jeudi 17 septembre 2020, 13:31

    Chaque jour il parle, chaque jour le Soir le relaie. Infernal.

  • Posté par Fievez Stéphane (Admin), jeudi 17 septembre 2020, 13:21

    Marrant... et ils font comment les étudiants qui ne kotent pas et les étudiants qui font du sport en semaine? C'est vraiment de pire en pire....

  • Posté par Declercq Claude , jeudi 17 septembre 2020, 13:08

    Hier soir, trois mille cinq cent soixante-sixième débat sur le covid à la RTBF (que je n'ai pas suivi, sauf pendant deux minutes, les meilleures sûrement) : "Des spectateurs nous signalent que nous ne portons pas de masque. Soyez rassurés, nous gardons les distances de sécurité." J'ai beaucoup ri, car, aussi bien l'OMS que les infectiologues savent que lorsque nous parlons, nous projetons à plusieurs mètres des particules chargées de toutes les saletés imaginables, donc des virus. Comme plusieurs études confirment que ceux-ci se propagent dans l'air ambiant, nous baignons en permanence dans un bouillon de bactéries, de virus et de champignons en tout genre. Depuis que les premiers humanoïdes ont vu le jour, ces particules évoluent dans l'atmosphère et entretiennent la vie. Alors, quand on me parle de distance de sécurité, je rigole doucement. Virus et bactéries sont en nous et autour de nous en permanence. C'est notre système immunitaire qui veille à faire régner l'ordre dans notre corps. La plupart du temps, tout se passe bien. Parfois, lorsque nous affaiblissons notre immunité (insomnie, stress, anxiété, négativisme, peur, pollution, malbouffe, médicaments, etc.), celle-ci se laisse déborder et la maladie apparaît pour rétablir l'équilibre interne (fièvre pour tuer un virus, par exemple). La folie consiste à vouloir systématiquement combattre, lutter, tuer au moyen de médicaments (ils sont parfois nécessaires). Ce dictateur-virologue de Van Ranst ne voit que le côté guerrier de la situation : il faut se confiner tout en essayant de tuer le virus. Le bon sens veut plutôt que l'on circule, que l'on vive (presque) normalement pour assurer l'immunité collective et que l'on veille à bien traiter son système immunitaire, car c'est toujours lui qui aura le dernier mot. Lisez bien l'étiquette collée sur les boîtes contenant les masques chirurgicaux : il y est écrit que le masque ne protège en rien contre les virus. Aucune étude scientifique ne confirme d'ailleurs l'utilité du masque pour se protéger des virus, qu'ils soient couronnés ou pas.

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