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Peu importe le prix, le Belge a besoin de sa crevette grise

La température de l’eau de la Mer du Nord est trop basse pour la reproduction de crevettes. Le prix du crustacé le plus célèbre de la Côte atteint des sommets inédits. Mais le consommateur en consomme toujours et encore. Nature ou en tomate-crevette.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

A Ostende, l’aquarium, le petit marché couvert du port où les pêcheurs viennent vendre les crevettes et poissons du jour, est en travaux. C’est donc sur le trottoir d’en face, alors qu’une fine pluie glaçante se met à tomber, qu’ils ont installé des petites baraques temporaires d’où se dégagent les effluves de la Mer du Nord. Une situation qui les contrarie mais pas autant que le prix auquel ils sont contraints de vendre les petits crustacés gris qui font leur réputation.

« A cause du temps qu’il a fait ces derniers mois, les crevettes sont moins nombreuses, commente Sonia dans son petit chalet. Les pêcheurs en ramènent beaucoup moins et nous sommes obligés à les vendre plus cher. Non nettoyées, je les propose à la vente 15 euros le kilo au lieu de 10 normalement. Si elles sont décortiquées, c’est entre 50 et 60 euros au lieu de 30. Mais malgré ça, les clients achètent quand même. »

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