Accueil Opinions Éditos

Un gouvernement, vite, dans les temps, mais pas au rabais, SVP

On ne veut pas d’un gouvernement du plus petit dénominateur commun. Pas celui de sept partis qui auraient surtout marchandé leur participation, fait du donnant donnant, n’aurait pris aucun risque et visé avant tout à préserver leur score et leur base électoraux.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

Ce jeudi marque l’acte I de la Vivaldi. Le gouvernement Wilmès a en effet été prolongé de quinze jours par une majorité composée des sept partis de la coalition en devenir. On se pinçait presque en entendant les sept chefs de groupe parler d’une même voix, donner de la perspective à la mise en place d’un gouvernement et défendre une volonté de gérer en commun. Même le CD&V a évoqué la volonté déterminée de donner un projet au pays. On avait perdu l’habitude de cette union de forces constructives prêtes à mettre les mains dans le cambouis autour d’un projet.

Il faut que ça suive désormais, et dans les temps. Pas pour démentir les vociférations de la N-VA et du Vlaams Belang accusant une Sophie Wilmès, stoïque, de trahison et de mensonge – ça, c’était l’acte I de l’opposition à la Vivaldi et il va falloir s’y habituer –, mais parce qu’il n’y a pas d’autre choix, d’autre voie.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

7 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, vendredi 18 septembre 2020, 12:48

    On est mieux sans gouvernement qu'avec une Vivaldi populo-gauchiste.

  • Posté par Staquet Jean-marie, vendredi 18 septembre 2020, 10:42

    Moi y en a avoir de la bonne guimauve à vous servir tous les matins depuis 30 ans...

  • Posté par Wafellman Fabienne, vendredi 18 septembre 2020, 9:30

    Madame Delvaux, On eut pu vous croire éditrice au Soir et connaisseuse de la politique belge depuis suffisamment longtemps pour savoir que vous rêvez tout haut ou à tout le moins par écrit. Chaque président de parti n'a d'autre ambition que de créer une nouvelle machine à gaz pour se complaire à lui-même et à assurer son avenir et celui de ses aficionados. Le pays, les besoins fondamentaux des citoyens, les solutions pour surmonter la crise économique et sanitaire, sont loin d'être leurs préoccupations premières. Inutile de croire au plus grand commun multiple. Comme je voudrais me tromper !

  • Posté par Pelgrims Alain, vendredi 18 septembre 2020, 11:30

    pourquoi être toujours rabat-joie , le pays est ainsi fait qu'il est géré par une particratie, qui, aujourd'hui, qui vouloir avancer, il faudrait un vrai, changement institutionnel pour être plus démocratique et efficace , comptons donc sur une bonne volonté de nos élus actuels !

  • Posté par Clodong André, vendredi 18 septembre 2020, 9:17

    Un retour aux urnes est urgent. C'est la seule voie démocratique au fédéral.

Plus de commentaires

Aussi en Éditos

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs