Accueil Société

«On aurait pu faire mieux», explique Yves Van Laethem devant le Parlement wallon

Après divers ministres régionaux en matinée, plusieurs représentants de Sciensano et du GEES ont été entendus cet après-midi en commission du parlement de Wallonie.

Temps de lecture: 2 min

Ce vendredi après-midi, au Parlement wallon, le porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus Yves Van Laethem était auditionné. « On aurait pu faire mieux si on avait eu un plan pandémie mis à jour, si on avait été mieux préparés. Mais dans la vie réelle, il faut aussi tenir compte du poids économique limité de la Belgique qui ne pouvait pas aller récupérer du matériel sur le tarmac des aéroports », a-t-il expliqué.

Après divers ministres régionaux tels que Jean-Luc Crucke (MR), Pierre-Yves Dermagne (PS) et Valérie De Bue (MR) en matinée, plusieurs représentants de Sciensano – dont Yves Van Laethem – et du GEES (le groupe d’experts en charge de l’Exit Strategy) – dont Erika Vlieghe – ont été entendus lors de la commission.

« Nos hôpitaux n’ont jamais été submergés, comme ça a pu être le cas dans l’est de la France ou le nord de l’Italie. Notre structure de santé a pu accueillir tous les gens qui nécessitaient un accueil hospitalier », bien que cette définition puisse ou doive faire l’objet d’un débat éthique, a confié Yves Van Laethem.

À lire aussi Coronavirus: de vifs débats ont agité le Celeval

« Dans les maisons de repos, nous avons été confrontés à une épidémie dans l’épidémie, avec un manque de moyens humains et techniques », a-t-il expliqué en insistant sur « la nécessité de gérer de manière différente l’accueil des personnes âgées ».

« La structure institutionnelle de notre Etat n’a certainement pas aidé à gérer la crise », a noté le porte-parole interfédéral. Par contre, « il n’y a eu aucun problème entre les ’experts’ francophones et néerlandophones au sein des structures mises en place, même si la pondération n’était peut-être par idéale ».

« Un certain nombre d’expressions d’experts ont pu peser sur la manière dont les politiques ont agi ainsi que sur la perception des mesures – et leur bonne compréhension – par la population. Mais ce sont des questions que l’on peut se poser parce que l’on vit en démocratie » et que la parole est libre, a conclu Yves Van Laethem, reconnaissant que la communication aurait pu être plus fluide vers le public ainsi que vers le personnel soignant.

À lire aussi Les contaminations s’envolent, la population se lasse: comment lutter contre le coronavirus

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Gazeau Romain, vendredi 18 septembre 2020, 19:55

    Encore un article Twitter, avec un minimum de contextualisation, et surtout sans recul ou analyse. Bref. En tant qu'abonné, je m'attendais à plus que des "copier-coller".

Plus de commentaires

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

Geeko Voir les articles de Geeko