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Enseignement supérieur: le refus d’inscription en haute école est illégal

Souvent par manque de moyens techniques, des hautes écoles refusent d’inscrire des étudiants. Des décisions entachées d’inégalité et d’illégalité.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

A la Fédération des étudiants francophones (FEF), en ce début d’année c’est le branle-bas de combat autour des habituels recours, des actions sur la finançabilité, de l’accès au logement et d’un phénomène qui prend de l’ampleur : les refus d’inscriptions en haute école. Des refus qui se font parfois oralement, parfois par écrit, parfois tout simplement sur le site web de l’école.

L’une d’elle prévient d’ailleurs depuis des mois et justifie : Attention ! En raison du succès de cette formation, soyez prévoyant et ne tardez pas dans vos démarches. Les inscriptions peuvent être limitées à tout moment pour des raisons d’organisation, d’infrastructure et/ou de sécurité dans les locaux ».

Il ne fait pas de doute en effet que les locaux ou le matériel technique disponible ne sont pas toujours dimensionnés pour absorber une hausse d’inscrits. C’est particulièrement le cas dans le paramédical, les sections techniques, l’agronomie…

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3 Commentaires

  • Posté par Zhang Therese , mardi 22 septembre 2020, 11:30

    Tout ça est bien, mais comment font les hautes écoles si elles doivent gérer des milliers d'étudiants inscrits dans une formation, et n'ont que les locaux qu'ils ont, et faits pour accueillir "seulement" quelques centaines d'étudiants? Elles peuvent demander de l'aide à la ministre, au Ministère, pour louer ou avoir d'autres locaux? A part la question de droit, l'article ne présente pas vraiment les solutions à l'augmentation des cohortes étudiantes dans les hautes écoles.

  • Posté par Lilien Raymond, mardi 22 septembre 2020, 17:44

    Le problème ne concerne pas que les locaux : le nombre de stages disponible n'est pas extensible non plus, or ils sont indispensables pour de nombreuses formations. Je pense par exemple aux professions paramédicales (infirmiers, kinés, ...), aux enseignants, aux professions techniques. Dire aux écoles "vous êtes obligés de les inscrire" n'apporte aucune solution, au contraire !

  • Posté par Moriaux Raymond, mardi 22 septembre 2020, 8:38

    Tant qu'on en est à corriger le décret "Paysage" ...

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