Accueil Société Régions Bruxelles

Santé en Lutte: itinéraire d’un déploiement policier qui fait mal

Défendant une volonté d’arrêter « des éléments radicaux » en marge de la Grande Manifestation de la Santé du 13 septembre dernier, la police de Bruxelles a arrêté et aurait blessé des gens qui quittaient pacifiquement les lieux.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Bruxelles Temps de lecture: 11 min

En revendiquant 7.000 participants (4.000 selon la police) dimanche 13 septembre à sa Grande Manifestation de la Santé, le collectif La Santé en Lutte a réussi le pari de rassembler à gauche autour de son enjeu. L’événement fut couvert par la plupart des médias, qui évoqueront une fin de manifestation un peu tendue, avec 35 arrestations (32 administratives, 3 judiciaires) citées par la police.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

9 Commentaires

  • Posté par Croci Emmanuelle, mercredi 23 septembre 2020, 22:12

    "Sa hiérarchie a préféré que nous en restions là." ... Sinon.....

  • Posté par stals jean, mercredi 23 septembre 2020, 18:41

    Il n'y a plus un seul pays sur cette planète, où la liberté de manifester pacifiquement son désaccord avec l'autorité en place, n'est pas à priori considérée comme un danger systématiquement préjudiciable à l'Ordre Publique. Partout dans le monde, les manifestations citoyennes sont de plus en plus réprimée par un système policier qui ne risque rien sinon des encouragements de redoubler le rentre dedans qui fera peu ou prou mais surement décourager ces expressions d'un droit inscrit dans les constitutions des pays prétendument démocratiques, des pays qui dans leurs grandes majorités ont ratifiés la "Charte Universelle des Droits de l'Homme". Tout près de chez nous la France de Macron à laissé des travailleurs en colère, se faire agresser par des hordes de flic voyous lachés comme des chiens arnachés, armés comme des chiens de combats enragés. la seule différence avec les travailleurs décrit par Emile Zola par exemple, et qui manifestaient leurs colère, c'est que les collabos du Pouvoir en place pouvaient et devaient à cette époque bénie pour les ordures au pouvoir politico-économique en place, tirer à balles de guerre... Le principe reste le même décourager toutes expressions d'une rage citoyenne cent fois justifiée contre les abus de Pouvoir, de tous les Pouvoirs...

  • Posté par NO JJ, mercredi 23 septembre 2020, 16:29

    N'importe quoi, toujours n'importe quoi. A quant les balles réelles...

  • Posté par Biot Philippe, mercredi 23 septembre 2020, 11:29

    L'utilisation du conditionnel permet de généraliser des observations ponctuelles. En cette période, plusieurs tribunaux jugent des individus, coupables ou non, c'est le tribunal qui en décidera.et plusieurs se disent innocents ou victimes de violences policières. On nous montre même des extraits de vidéo, A Charleroi comme à Blankenberge. La police en arrivera à ne plus interpeler personne ou à réunir des lances à incendie pour disperser les attroupements intempestifs.

  • Posté par Marrocco-Henrotin Véronique , mercredi 23 septembre 2020, 9:53

    Honteux, il est plus que temps que Monsieur Close se réveille et remette de l’ordre dans sa police qui disfonctionne sans cesse. J’en ai déjà été témoin et je ne vais pourtant que très très rarement à Bruxelles.

Plus de commentaires

Aussi en Bruxelles

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs