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La sordide «diplomatie des otages» déployée par l’Iran

Condamnés sur base de dossiers vides, des universitaires, le plus souvent binationaux, servent en réalité de monnaie d’échange pour la république islamique d’Iran.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

Il n’y a guère de doutes : dans ses relations avec les Etats qu’elle considère comme hostiles, la république islamique d’Iran recourt volontiers à une méthode sordide désignée par l’expression « diplomatie des otages ». Le principe ? Arrêter des citoyens étrangers disposant d’une double nationalité, l’iranienne et une d’un pays occidental « ennemi », les traduire en justice en général pour « espionnage » ou « collusion en vue d’attenter à la sûreté nationale », les condamner à une lourde peine de prison, puis faire comprendre aux autorités de l’Etat occidental concerné que le (ou la) condamné(e) pourrait faire l’objet d’un troc, être échangé(e) contre un agent du régime emprisonné dans le pays concerné, par exemple. Et cette méthode a déjà donné des fruits.

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