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Attaque à Paris: «Nous avons sous-évalué la menace», déclare le ministre français de l’Intérieur

Pour Gérard Darmanin, l’attaque est « manifestement un acte de terrorisme islamiste ». Sept personnes sont en garde à vue.

Temps de lecture: 2 min

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a déclaré avoir demandé au préfet de police de Paris Didier Lallement pourquoi la menace a été « sous-évaluée » près des anciens locaux de Charlie Hebdo où une attaque au hachoir a fait deux blessés vendredi à Paris.

« J’ai demandé au préfet de police de me dire pourquoi nous avons sous-évalué la menace dans cette rue, la rue (Nicolas) Appert », située dans le XIe arrondissement de Paris, a indiqué le ministre sur France 2.

« Il y a eu un attentat, quand il y a eu un attentat, c’est que manifestement on aurait pu faire mieux », a-t-il ajouté, précisant que la rédaction de Charlie Hebdo était partie depuis « quatre ans » et que la rue en question n’avait fait l’objet d’« aucune menace » explicite.

Les dirigeants de la société de production Premières lignes, dont deux salariés ont été victimes de l’attaque alors qu’ils fumaient une cigarette devant leur immeuble, ont dénoncé l’absence de dispositif policier pour les protéger alors que se tient le procès de l’attentat meurtrier qui avait visé l’hebdomadaire satirique en janvier 2015.

« Depuis le démarrage du procès de Charlie Hebdo, il n’y a eu absolument aucune sécurisation de cette rue et de cet immeuble symboliques », a dénoncé sur BFMTV Luc Hermann, codirigeant de Premières Lignes.

À lire aussi En plein procès des attentats de 2015, une attaque perpétrée à Paris

 

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6 Commentaires

  • Posté par Delpierre Bernard, samedi 26 septembre 2020, 12:55

    Quelle hypocrisie et comment peut-on persister à dire qu'on a sous-évalué la menace dans un pays "dit" laïc où une jeune fille qui a osé dire des vérités sur la religion musulmane a dû être renvoyée (sic) de son collège et pis encore , n'a pas pu trouver une autre école pour se recaser car désormais ce sont les soi-disant minorités immigrées qui font la loi dans les écoles et non les proviseurs et elle peut faire une croix sur ses études ou étudier ailleurs...; il y a eu le cas du professeur philosophe Redeker qui a été transféré au CNRS pour des propos similaires. On pourrait ajouter le contenu de certains cours (histoire , sciences, biologie) qui sont volontairement expurgés afin de contenter la perception coranique de ces mêmes minorités ce qui augure de l'avenir de la France.

  • Posté par Albin S. Carré, samedi 26 septembre 2020, 12:39

    La priorité de la police est de traquer et de tabasser des manifestants opposés à la politique de droite dure de M. Macron. Les terroristes ne sont un danger que pour le petit peuple, alors...

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