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Wilmès à l’ONU: «L’urgence climatique est un défi pour la paix. Il n’y a plus de temps à perdre»

La Première a pris la parole via un message préenregistré depuis Bruxelles, diffusé sur le site des Nations unies. Une intervention globalement classique mais plutôt ferme vis à vis du nationalisme défendu par les États-Unis ces quatre dernières années.

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Cheffe adjointe au service Monde Temps de lecture: 4 min

C’est habituellement un moment fort pour la diplomatie belge. Covid-19 oblige, l’édition 2020 de l’Assemblée générale des Nations Unies se déroule essentiellement de manière virtuelle. La Belgique, représentée par Sophie Wilmès s’est pliée à la règle : la Première ministre s’est exprimée via un message préenregistré depuis son bureau du 16, rue de la Loi, diffusé sur le site des Nations unies ce samedi dans la soirée.

Cette Assemblée générale est habituellement un moment fort de la diplomatie mondiale, avec la présence à New York de centaines de dirigeants (chefs d’Etat et de gouvernement, ministres des Affaires étrangères et autres). Ils se succèdent pour prononcer un – seul par pays – discours à la tribune des Nations unies, mais ils multiplient aussi les rencontres bilatérales en coulisses et participent à d’innombrables conférences ou « side events » thématiques.

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5 Commentaires

  • Posté par Dechamps Pascal , dimanche 27 septembre 2020, 15:19

    Venant de la représentante du parti politique belge le plus impliqué dans le sabotage de la loi de sortie du nucléaire depuis 2005, c'est assez "trash".

  • Posté par Weissenberg André, dimanche 27 septembre 2020, 9:25

    N'attendons pas que se dessinent - où que ce soit - les contours d'une alliance de circonstance entre mouvements islamo-gauchiste et écologiste à vocation totalitaire et en mal de prescription, et la vague populiste (éventuellement à base fondamentaliste chrétienne) à tendance illibérale en mal de solutions radicales, simplistes, rapides et économiques. Une telle alliance pourrait camoufler son inertie et son inaction, ainsi que l'inefficacité des mesures existantes en décrétant qu'il est nécessaire de liquider une partie de l'humanité au nom de la "lutte contre le changement climatique" et, par exemple, que laisser le COVID-19 et les catastrophes naturelles réclamer leur lot de victimes - sur le mode "ils l'ont bien cherché" - ne serait qu'un commencent de programme d'application ... ainsi que d'élimination de toute forme de contestation. Les Nazis, autant que les communistes, ont bien montré comment il serait simple de s'emparer du pouvoir, démocratiquement ou non, pour mettre en œuvre un dessein comme celui décrit supra ... Commençons alors par nous débarrasser du fatras idéologique écologiste qui encombre nos cerveaux d'un brouillard qui nous empêche de voir clair et dont ne sortira aucune solution praticable. Pour enfin avancer et empêcher l'alliance décrite ci-dessus de voir le jour, commençons par changer de vocabulaire. Mettons enfin l'accent sur les solutions, sur les priorités, sur ce qui est faisable, sur ce qu'il est réaliste et urgent d'entreprendre afin d'assurer la pérennité de l'espèce humaine sur la planète. Évoquons désormais l'adaptation au changement climatique au lieu de recourir au concept guerrier et foireux de "lutte contre le changement climatique". Ce dernier est surtout constitué de mantras plus paralysantes que mobilisatrices, et qui ne fournissent aucune piste d'action ni de solution - "il faut limiter le réchauffement à 2,5 degrés avant qu'il soit trop tard". Passons donc à quelque chose de plus concret et offrant de véritables perspectives, également sur le plan économique: "l'adaptation au changement climatique" ! L'adaptation au changement climatique doit se faire selon deux axes complémentaires: tout d'abord, de manière prioritaire, il faut enfin mettre en œuvre la protection de la population qui serait directement ou potentiellement touchée par les conséquences du changement climatique. En ce compris des solutions pour la réinstallation des migrants climatiques à l'abri des conséquences du changement climatique et leur intégration . Dans le cas concret de la Belgique, dont une partie importante du territoire se situe au niveau de la mer, cela pourrait être la contribution à une adaptation ou à une actualisation du plan Delta hollandais. Il pourrait s'agir d'un plan multinational étendu à toute la portion des côtes de l'espace européen compris entre la France et les pays baltes, dont l'arrière-pays est situé en-dessous du futur niveau de la mer (par exemple en-dessous de 75 m ou de 100 m au-dessus du niveau actuel de la mer ...). Voilà de quoi relancer et faire tourner à plein régime une économie européenne en mal de conjoncture tout en protégeant les investissements effectués jusqu'ici, par exemple en matière de dépollution des eaux, de lutte contre l'érosion des terres arables, etc ... L'autre axe d'intervention doit être les mesures utiles pour diminuer notre "empreinte" environnementale dans la mesure où celle-ci est présumée contribuer au changement climatique. On envisagera, par exemple, un plan d'investissement massif afin de supprimer l'utilisation d'énergies carbonées et afin de réduire aussi fortement que possible les émissions carbonées. Pour en rester à ce seul exemple, un tel plan doit nécessairement être entrepris par les deux extrémités du problème. À grande échelle, au niveau "macro", il faudra tout d'abord abandonner la lubie impraticable et inefficace du "tout au renouvelable", qui relève du fantasme. Le recours au renouvelable doit être encouragé partout où c'est possible, mais il s'agit d'une solution praticable seulement à petite échelle, faute d'une part de la place nécessaire pour installer les capacités suffisantes et d'autre part à cause de son faible rendement, dû à l'intermittence. À grande échelle, il faut investir massivement dans l'énergie nucléaire. Parallèlement, l'État devra investir dans un plan de soutien à l'élimination systématique du bâti vétuste (càd tout bâti dont la construction est antérieure à 1980 et qui ne peut être mis aux normes de 2030) et de construction de logements aux normes de 2030. Seul le bâti représentant un patrimoine immobilier à véritable valeur ajoutée patrimoniale, par exemple historique, devrait être conservé. À petite échelle, au niveau micro, il doit être interdit de recourir à une énergie carbonée comme source d'énergie dans le secteur immobilier privé. Chaque propriétaire d'un bien immobilier ou d'un logement doit reconfigurer son logement: le mettre aux normes et installer une pompe à chaleur et des panneaux photovoltaïques ou une autre source d'énergie renouvelable pour assurer le chauffage et fournir l'énergie complémentaire requise par l'opération de l'habitation. Voilà déjà quelques idées, tant pour un programme domestique que pour un programme international.

  • Posté par Dechamps Pascal , dimanche 27 septembre 2020, 15:35

    Totalitaire, vous avez dis "totalitaire" ? "convergence islamo-gauchiste et écologique", "lubie du tout au renouvelable", "investissement massif dans le nucléaire", "interdiction de recourir au niveau micro au énergies carbonées", "obligation de reconfigurer son logement: pompe à chaleur et panneau photovoltaïque obligatoire". Très cohérent tout cela. Allez, je vous laisse à vos réflexions.

  • Posté par Desmet Marc, dimanche 27 septembre 2020, 15:13

    islamo-gauchiste et écologiste à vocation totalitaire! ... Il ne faut même pas lire le restant... OUF!!!

  • Posté par Bartet Guy, samedi 26 septembre 2020, 23:12

    Que la Belgique plaide pour pour une politique ambitieuse face à l'urgence climatique, c'est de l'humour belge, je suppose. Alors que la Belgique n'est pas fichue de se mettre d'accord en interne et que, faute d'accord, elle se voit "contrainte" de s'abstenir lors de votes sur ce sujet au niveau européen.

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