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Philippe Devos au «Soir»: «Aux soins intensifs, le risque de décès a diminué d’un tiers»

Le docteur Philippe Devos revient pour « Le Soir » sur la gestion de la crise. Il craint les prochaines semaines mais souligne les progrès de la médecine face au virus. Il pointe aussi le prochain défi : faire de chacun un citoyen conscient de son comportement.

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Chef du service Société Temps de lecture: 8 min

Fin février dernier, il jouait le lanceur d’alerte : en l’absence de mesures fortes – modèles de propagation des épidémies à l’appui – Philippe Devos, président du syndicat médical Absym, prédisait 850.000 personnes infectées, un engorgement des soins intensifs, l’obligation de déclenchement d’un plan catastrophe hospitalier, plus de 30.000 morts…

Mi-mars, les autorités fermaient les écoles, les restaurants, les magasins non essentiels… Des mesures fortes donc, qui n’ont pas permis d’éviter la saturation des hôpitaux mais qui ont contribué à « limiter la casse » à 115.000 infectées, 20.000 hospitalisations, 10.000 décès… en sept mois. Et ce n’est pas fini. Alors que l’épidémie reprend vigueur, il livre au Soir son analyse de la situation. Plus optimiste qu’en mars, il n’en reste pas moins sur ses gardes.

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21 Commentaires

  • Posté par Boer Mr, mardi 29 septembre 2020, 21:07

    Un personnage qui me faire penser à un dictateur. Syndicaliste, populiste, alarmiste.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, mardi 29 septembre 2020, 22:04

    Oui, en effet, RESPECT Monsieur Devos, ainsi qu'à tout votre service de soins intensifs.

  • Posté par Boer Mr, mardi 29 septembre 2020, 21:49

    J'ai envoyé trop tôt mon commentaire, je m'excuse. Je viens de finir l'entretien. Je vois que depuis mars Mr Devost est devenu plus réaliste et équilibré. En fait il fait preuve qu'il sais assumer ses erreurs de mars. Respect!

  • Posté par Bingen Guy, mardi 29 septembre 2020, 21:04

    Petit commentaire sur "la mortalité est bien moins importante": quand on dit qu'il y a un tiers de décès en moins, évidemment c'est une amélioration. Ca signifie donc que, alors que dans la première vague 1 personne sur 2 (50%) qui arrivait en USI décédait, ce n'est maintenant "plus que" 1 personne sur 3 (2/3 de 50% = 33%). De toute évidence, même avec cette amélioration "importante", je préfère ne pas me retrouver en USI.

  • Posté par Istasse Bernard, mardi 29 septembre 2020, 20:27

    Revoilà l'intensiviste (alstublieft, spaeker en français) qui annonçait - après de très longues fantaisies statistiques - 80.000 (et non 30.000) morts en Belgique. Ce n'est pas le covid que l'on craint, mais bien d'être hospitalisé dans les services de ce fantaisiste, syndicaliste médical.

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