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Alexander De Croo: les «fils (ou filles) de», une spécialité de la politique belge

Avoir un nom est un avantage lorsqu’on débute en politique. Mais comme l’explique Mark Eyskens, on vous attend au tournant…

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Chef du service Forum Temps de lecture: 3 min

Avant les De Croo et les Michel, il y a eu les Spaak, les Eyskens, les Moureaux, les Simonet, les Ducarme, les Daerden, les Lutgen, les Tobback, père et fils – ou père et fille dans le cas de feu Antoinette Spaak. Et de nombreux autres encore, au niveau communal ou provincial.

Les dynasties politiques seraient-elles une spécialité belge ?…

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17 Commentaires

  • Posté par Baeyens Remi, dimanche 4 octobre 2020, 11:21

    Les portes s'ouvrent plus facilement, d'autre part un carnet d'adresses est très utile. Pour un jeune sans relations c'est toujours très difficile. Ces 'fils de' n'ont aucun souci à se faire mais souvent ils sont attendus au tournant.

  • Posté par Hubert Jean-Michel, vendredi 2 octobre 2020, 16:08

    On ne peut pas non plus interdire à un fils de faire de la politique parce que son père en a fait ! Qu'on le veuille ou non, un père ou une mère est un professeur particulier. La politique est complexe, elle requiert des personnes très bien informées. Les "fils de" bénéficient d'une formation de grande qualité via leur géniteurs. Comme c'est le cas pour beaucoup de métiers. Mais il est clair que la popularité du père ou de la mère permet de gagner quelques années en matière électorale. Il n'est pas accidentel que Melchior Wathelet fils, portant le même prénom que son père, soit devenu le plus jeune député fédéral. Ceci sans mettre en cause sa compétence ou son talent. Si l'on veut résoudre cela, le fils doit changer de nom sur la liste électorale ou alors il faut drastiquement simplifier la complexité du monde politique.

  • Posté par d dsti, vendredi 2 octobre 2020, 11:41

    Les ¨"fils de" sont légion dans les professions libérales : la fille de mon cardiologue est cardiologue, deux des enfants de mon ophtalmologue sont ophtalmologues, un des fils de mon architecte est architecte, le deuxième voulait l'être mais son père lui a fait comprendre qu'il n'y avait pas de place. En général les agriculteurs ont un enfant qui reprend la ferme... C'est assez naturel de faire le même job que son père.

  • Posté par Pire Bernard, vendredi 2 octobre 2020, 8:39

    Nouvelle forme de féodalité, faite de barons qui se repassent les fiefs de génération en génération. Une pratique que beaucoup justifient parce que "ils sont tombés dedans quand ils étaient petits", pour faire drôle et relax. La vérité sans doute est qu'on ne laisse pas filer la poule aux yeux d'or...

  • Posté par Dulak Jean, dimanche 4 octobre 2020, 0:10

    Fils ou fille de n’est pas necessairement un handicap pour une gestion efficace et honnete des gouvernements. Toutefois, il est bon de se rappeler de temps a autre que dans beaucoup de pays ou fils de et filles de “heritent” du pouvoir, une sclerose s’installe assez rapidement et le systeme democratique de ces pays se transforme en Autocracie, ou pire en dictature deguisee. D’ou le besoin d’etre extremement vigilant pour controler ces “heritiers.

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