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Carte blanche: «L’inquiétude sans la résignation»

Au terme d’une crise politique épuisante, conjuguée à la situation sanitaire actuelle et au spectre de la récession à venir, notre pays s’est doté d’un gouvernement. Ce devrait être un énorme soulagement pour tous. Ce n’est pas le cas, affirme dans une carte blanche Yohan Benizri.

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Temps de lecture: 3 min

L’histoire est connue. Un homme décide, contre toute attente, de se convertir au judaïsme. Son parcours est semé d’embûches, les études sont longues et difficiles. Le jour de sa comparution devant le tribunal rabbinique, il est pourtant confiant. Il connaît parfaitement les 613 commandements, et est même capable de citer les grands commentateurs bibliques. Il connaît toutes les coutumes. Le premier juge lui demande de s’asseoir. Le deuxième lui demande si tout va bien. Notre homme répond « oui ». « Recalé », dit le troisième juge.

Alors, notre inquiétude aujourd’hui s’apparente-t-elle à celle que l’humour juif met souvent à l’honneur, et qui nous empêcherait de nous réjouir ? Malheureusement, ce qui nous occupe est plus sérieux.

Lors de la formation du gouvernement, nous avions interpellé les co-formateurs sur l’importance de résoudre certains dossiers.

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3 Commentaires

  • Posté par Lhermitte Jean-Yves , dimanche 4 octobre 2020, 8:28

    Lobby = synonyme de groupe de pression. Cette carte blanche n est elle pas l expression de l agenda d un groupe de pression?

  • Posté par Naeije Robert, samedi 3 octobre 2020, 21:42

    L'évocation d'un lobby juif par Van Quickenborne le disqualifie comme ministre de la justice. La nécessité des communautés juives de financer leur sécurité est choquante, En revanche, présenter l'abattage rituel et la circoncision comme des expressions de liberté religieuse est problématique en démocratie basée séparation de la religion et de l'état. On peut discuter de souffrance animale lors d'un abattage rituel, d'accord mais certainement pas du droit des parents à porter atteinte à l'intégrité physique de leurs enfants.

  • Posté par Christian Radoux, lundi 5 octobre 2020, 10:13

    J'estime qu'on ne peut davantage transiger sur la souffrance animale. Il est frappant de voir comme ces crapuleries résultent des trois obscurantismes qui nous empoisonnent depuis des siècles. Celui de la secte vaticane aussi, pour être bien explicite. Et il en va de même pour le statut inférieur dévolu aux femmes. D'accord, absolument d'accord, pour le soutien à la sécurité de tous. Mais non aux absurdes et cruels tabous religieux. D'où qu´ils viennent également.

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