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«Get up Wallonia!» ou l’éloge de la lenteur en politique

Malgré l’urgence liée à la crise, l’exécutif wallon veut prendre le temps de bien faire les choses pour son plan de relance. Grave erreur, selon l’opposition.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 4 min

Le recours à l’anglais avait frappé les esprits au printemps dernier : avec « Get up Wallonia ! », le gouvernement wallon prenait le taureau de la relance par les cornes alors que la crise sanitaire faisait connaître ses effets désastreux sur l’économie et l’emploi. D’emblée, Elio Di Rupo (PS) avait toutefois calmé le jeu : la mise en place de ce plan prendrait des mois. Les premières décisions concrètes ne surviendraient qu’en 2021.

Le ministre-président tient depuis lors le même discours de la méthode : le dossier doit être construit sur des bases solides parce qu’il s’agit de développer « une vision globale et novatrice de la Wallonie à dix ans ».

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4 Commentaires

  • Posté par Bricourt Noela, mercredi 7 octobre 2020, 17:56

    Quand on voit l'état dans lequel se trouvent le sud du pays depuis tant de décennies, j'ai vraiment peu d'espoir.

  • Posté par Guidé patrick, samedi 3 octobre 2020, 17:59

    en attendant ce soumis au capital a mis la carrière complète à 45 ans la belle affaire, ça tue des personnes

  • Posté par Delpierre Bernard, samedi 3 octobre 2020, 16:01

    Get up Wallonia, pourquoi pas" Wallonia erwache" , ce serait un clin d'oeil à la Communauté germanophone bordant la Région wallonne qui donne l'exemple d'une économie prospère (taux de chômage oscillant autour de 6% de la population active). Quelques habitants de la province de Liège y trouvent d'ailleurs un emploi au prix d'un petit effort d'apprendre la langue allemande ce qui est manifestement trop violent pour la majorité qui préfère à l'instar du Président avancer mais à reculons sur la voie du redressement et bien sûr sans vouloir brusquer l'administration déjà en surchauffe d'activité (sic) et prière de ne pas rire. Et puis comme c'est agaçant cette coutume généralisée chez les enfumeurs du monde politique d'utiliser à foison des expressions anglophones comme si cela faisait plus chic d'être en" burn out" au lieu d'être "épuisé ou éreinté.".. mais c'est vrai que pour ceux qui prétendent "booster" l'économie de la Région Wallonne, recourir aux termes " développer", " stimuler" ou "renforcer " l'économie serait une référence à un ancêtre tel que Boileau lequel avertissait déjà que "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et que les mots pour le dire viennent aisément".

  • Posté par Marlier Jacques, samedi 3 octobre 2020, 0:59

    Avouez que si vous utilisez "task force" (en le mettant en outre entre guillemets), c'est tout simplement parce que vous-mêmes n'en comprenez pas bien la signification. Or quel est votre rôle principal, à vous journalistes (et qui devrait vous exalter)? Expliquer la politique et ses implications. Vous faites un peu lâchement confiance au lecteur: il n'a qu'à comprendre. La prochaine fois que M. Poutine va parler de "brindouichka", allez-vous faire la même chose? Vous contenterez-vous aussi d'écrire<<M. Poutine a évoqué la "brindouichka" pour refuser l'accord que l'UE lui a proposé?>> Ah! J'oubliais: l'anglais c'est facile, mais alors pourquoi ne traduisez-vous pas... mais correctement cette fois: votre "distanciation sociale" (pour ne citer qu'un exemple) est restée en travers de la gorge des linguistes du dictionnaire Robert, qui vous reprochent d'obscurcir le message par une traduction servile de "social distancing".

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