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Après le choc, l’inquiétude des commerçants bruxellois

Des chocolateries vides durant un week-end pascal. Paroles de commerçants bruxellois, en Belgique, on n’avait jamais vu ça. Et cinq jours après les terribles incidents du 22 mars, l’inquiétude gagne dans le commerce du centre-ville, en particulier.

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Rendez-vous sur une Grand-Place quasi-déserte pour un lundi de Pâques. « Nous n’avons rien vendu depuis samedi. Quelques Belges sont venus mais il n’y a pas de touristes. Je n’ai même pas fait 25 % de mon chiffre d’affaires pour un week-end normal. Alors imaginez pour un week-end de Pâques », désespère la gérante d’un magasin Galler du centre.

A côté, chez Leonidas, même son de cloche, sans mauvais jeux de mots : « C’est une vraie catastrophe. Nous, on a des contrats fixes, ils sont obligés de nous faire travailler mais normalement on est au moins à six dans le magasin. Aujourd’hui, on se tourne les pouces à deux », explique l’un des deux vendeurs au centre d’un large comptoir complètement déserté.

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