Coronavirus: près de la moitié des cas positifs cet été étaient des anciennes infections, selon une étude

Coronavirus: près de la moitié des cas positifs cet été étaient des anciennes infections, selon une étude
Belga

Il est pour la première fois prouvé que bon nombre de personnes testées positives au Covid-19 cet été n’étaient plus contagieuses. Elles portaient toujours trace d’une ancienne infection. Elles sont pourtant encore enregistrées comme nouveau cas et déclenchent encore une alerte pour le coronavirus, rapporte Het Laatste Nieuws lundi.

Les tests utilisés en Belgique sont très sensibles et peuvent donc détecter la présence du virus jusqu’à 83 jours après l’infection. L’inconvénient est que des personnes porteuses d’éléments morts du virus et qui ne sont plus contagieuses sont aussi détectées et identifiées comme nouveau cas.

Si cela ne concernait qu’une petite minorité du nombre total de tests positifs, l’impact serait faible. Cependant, il semble que cela concerne de très nombreux cas détectés l’été dernier. Le quotidien a pu consulter les résultats de l’un des plus grands laboratoires du pays, à Roulers, et a constaté qu’en juin, juillet et août, près de la moitié des cas positifs étaient en fait des personnes atteintes d’une ancienne infection.

Le même schéma aurait été observé à Gand, à Bruges et dans quinze autres régions. Il n’y a qu’à Anvers qu’il y aurait eu beaucoup de nouvelles infections.

 
 
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