Accueil

Analyse: Raoul Hedebouw et les points de rupture

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Il ne passe rien à la Vivaldi, une marque qu’il ne cite jamais, du reste. Sans doute parce que, soutient Raoul Hedebouw, le gouvernement dont on parle est surtout « libéral », « de droite », ce qui n’a pas grand-chose à voir au fond avec une symphonie, pas davantage avec les quatre saisons, ou alors juste l’hiver, toujours à suivre le chef de file PTB.

La pension à 1500 euros ? L’impôt sur la fortune ? Le financement de la Sécu ? Raoul Hedebouw voit des avancées en principe, un statu quo en réalité, un recul à gauche à la fin sur ce qu’il appelle des « points de rupture ». A propos desquels on ne transige pas. A ne pas confondre avec des « points de programme », où le PTbiste explique, dit-il, qu’il faut pouvoir faire des… compromis.

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs