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Bruxelles, une capitale malade qui tente d’éviter le pire

En fermant ses cafés comme Madrid et Paris, Bruxelles espère stopper la propagation du virus. Une réaction face aux mauvais chiffres, mais aussi volonté d’anticiper pour soulager les hôpitaux déjà dans le rouge.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Les jours se suivent et se ressemblent en Belgique sur le front du coronavirus. Tout le monde a fini par l’intégrer : les chiffres sont mauvais. Particulièrement à Bruxelles, capitale où viennent travailler et se faire soigner beaucoup de Belges, gonflant des statistiques déjà sous pression vu la densité de population sur le petit territoire de la Région.

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21 Commentaires

  • Posté par burnotte Michel, mercredi 14 octobre 2020, 12:56

    et pourquoi refuser le "vivre avec" me virus. Il y a tant de causes de décès avec lesquelles nous vivons sans sourciller. de plus, des menaces bien plus graves, climatiques et démographiques sont programmées d'ici 2050 dans une indifférence qui devient quasi générale. En ce qui concerne le covid, l'OIMS prévoit en cas de non maîtrise absolue 2 millions de morts. Vous faites une petite et simple règle de trois et vous voyez quel pourcentage de l'humanité cela représente. Il ne s'agit pas de revenir à la sélection naturelle mais est-ce bien humain d'infliger autant de souffrances psychologiques et sociales pour cela. Si vous ajouter que la moyenne des décès covid se situe à 85 ans,..... arrêtons de nous prendre la tête. Positivement, il faudrait en venir à une éducation dès le primaire aux moyens de soutenir nos défenses naturelles. au lieu de cela la société nous enferme dans une dynamique suicidaire : environnement, nourriture industrielle creuse notre tombe bien plus que le Covid. Celui-ci à le grand avantage de nous détourner des vraies causes de disparition de l'humanité.

  • Posté par Diaz Santos Eduardo, mardi 13 octobre 2020, 19:54

    Et Anvers???

  • Posté par Duterme Vincent, jeudi 8 octobre 2020, 12:51

    Je m'interroge surtout sur la fréquentation des transports en commun comme vecteur de la contamination. Y ayant renoncé depuis le confinement, je constate les rares fois où je les ai pris, que les rames étaient bondées rendant impossible les distances sociales. Et surtout que par incivisme ou inconscience(ou les deux à la fois) nombre de personnes ne portent pas leur masque, ou mal(sous le nez sur le menton) Il existe une campagne active à la radio pour encourager ce mode de transport, mais quid de la sécurité de ses usagers ?

  • Posté par Baeyens Remi, jeudi 8 octobre 2020, 12:33

    J'aimerais connaître la répartition des contamination à la ville de Bruxelles dans ses composantes comme Laeken, NOH etc. Ce serait important de connaître les répartitions dans ses 'sous' communes. La réalité sera toute autre que la moyenne sur ce que l'on appelle 'Bruxelles ville.' Je crois que serions étonnés. Cette répartition sans aucune justification sociologique est absurde. Même à Laeken nous avons des grandes différences. Il est facile de donner des moyennes sans tenir compte de cet aspect là.

  • Posté par Morico Giorgio, jeudi 8 octobre 2020, 12:14

    trop tard !! .on a mis l'économique en priorité en tablant sur la responsabilité des irresponsables . Ceux ci pensent aussi que la terre est plate: des preuves existent ...

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