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Fayçal Cheffou : radicalisé, inculpé puis relâché. Pourquoi ?

Tant qu’elle n’a pas commis d’infraction, une personne radicalisée n’a rien à craindre. Sinon la surveillance plus ou moins pressante des services versés dans le renseignement.

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Journaliste au service Forum Temps de lecture: 3 min

Radicalisé, inculpé puis relâché. La relaxe de Fayçal Cheffou pose la question du contrôle d’une personne radicalisée, évoluant librement dans la société.

S’agissant de Fayçal Cheffou, ni les témoignages de bénévoles auprès de la Plateforme citoyenne le décrivant comme « agressif, prosélyte et qui aime le pouvoir », ni le signalement «dangereux » envoyé aux autorités judiciaires par le bourgmestre de Bruxelles Yves Mayeur, n’ont suffi à justifier une quelconque neutralisation par voie de justice. Et pour cause, le radicalisme verbal ou d’attitude ne constitue pas une infraction. Ce qui n’empêche évidemment pas le déclenchement d’une surveillance par les différents services versés dans le renseignement.

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