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La mort n’est pas si triste avec Mathias Enard

L’écrivain français le prouve dans « Le banquet annuel de la Confrérie des Fossoyeurs », où il jongle avec les réincarnations.

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Prenons au pied de la lettre le titre du nouveau livre de Mathias Enard, Le banquet annuel de la Confrérie des Fossoyeurs. A mi-parcours d’un roman très attendu depuis Boussole, il y a cinq ans, un chapitre y invite : intitulé comme l’ouvrage, il ressemble à une tentative d’épuisement d’un festin très festif, malgré quelques moments de relâchement compréhensibles en raison d’un menu auprès duquel le plus copieux des repas chez Alexandre Dumas semble fait pour les petits appétits d’une tablée de chétifs.

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