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Coronavirus: les hôpitaux ne saturent pas encore, mais ils tiennent les chiffres à l’œil

Le personnel soignant redoute moins le manque de lits que de devoir à nouveau annuler les interventions chirurgicales et les autres soins.

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Temps de lecture: 6 min

C’est un exercice auquel on se prête régulièrement depuis le début de la crise sanitaire : prendre le pouls de la deuxième ligne pour s’assurer que nos hôpitaux sont prêts. Prêts à quoi ? C’est toute la difficulté de l’exercice : un pic, un rebond, une vague… Le personnel soignant lui-même ne sait pas réellement à quoi s’attendre ni quand la prochaine épreuve se présentera. À Bruxelles, la situation est alarmante : le nombre de patients hospitalisés dépasse désormais la barre du millier, dont 201 en soins intensifs. Dans le réseau des hôpitaux Iris (CHU Brugmann, CHU Saint-Pierre, Iris Sud, Jules Bordet et Hôpital des Enfants), un cinquième des lits aux soins intensifs sont occupés par des personnes contaminées. En moyenne, 90 malades sont admis chaque jour dans les hôpitaux belges. En Wallonie aussi, le nombre d’admissions quotidiennes augmente mais elles restent sous la barre des 50.

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16 Commentaires

  • Posté par Christian Radoux, vendredi 9 octobre 2020, 15:50

    Les hôpitaux "ne saturent pas" encore. Quel français ! Comme beaucoup, "j´angoisse" face au charabia actuel...

  • Posté par Staquet Jean-marie, vendredi 9 octobre 2020, 12:26

    C'EST LA FIN DU MONDE!

  • Posté par frederic villers, vendredi 9 octobre 2020, 12:00

    A force de crier au loup, le jour ou celui-ci se présentera, la population ne sera plus la ! Je comprend que les journalistes doivent vendre leurs articles mais de cette manière la c'est un jeux dangereux et selon moi, cela décrédibilise toute la profession.

  • Posté par MAESEN Jean-Luc, vendredi 9 octobre 2020, 14:24

    A force de ne pas prendre des mesures suffisantes quand il en est encore temps, une partie de la population ne sera effectivement plus là... Au sens strict du terme.

  • Posté par Hans José, vendredi 9 octobre 2020, 10:34

    @ Eric Baumann Merci d'avoir attiré notre attention sur cette archive. 5.827 décès liés à la grippe entre janvier et avril 2015 et peu de retentissement dans les médias. Aucune mesure sanitaire envisagée. Pas d'hôpitaux saturés. Même le Grand Prédicateur (Marc Van Ranst) banalisait la situation ("ce sont des choses qui arrivent"). Pourquoi ce tam-tam démesuré ?

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