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Mortalité liée au coronavirus: les femmes plus durement frappées que les hommes après le pic

Une étude de l’UCLouvain analyse finement le phénomène de surmortalité lié au Covid. Les villes et les campagnes d’un côté, les hommes et les femmes de l’autre, ne sont pas égaux devant le virus.

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Temps de lecture: 3 min

On s’en doutait un peu mais une nouvelle étude pilotée par le centre de recherche en démographie de l’UCLouvain vient le confirmer: «En Belgique, comme dans de nombreux autres pays dans le monde, les mois de mars, avril et mai 2020 se sont avérés être exceptionnellement dramatiques du point de vue de la mortalité. Ce constat est particulièrement vrai pour la période qui s’étend de mi-mars à fin avril, caractérisée par une surmortalité jusqu’à deux fois plus importante en comparaison avec les tendances moyennes de la période 2016-2019», expliquent les huit chercheurs à l’origine de l’étude. Mais face au virus, on n’est pas tous égaux.

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8 Commentaires

  • Posté par Chalet Alain, dimanche 11 octobre 2020, 12:13

    Vite, tuons des hommes pour rétablir la sacrosainte égalité.

  • Posté par Am Zis, dimanche 11 octobre 2020, 11:58

    HONTE À LE LE SOIR POUR ENCORE UN ARTICLE BIDON !! INCROYABLE !! ON S’ATTEND À PLUS DE CE JOURNAL !! FERMEZ LA BOUTIQUE ET LAISSEZ-NOUS VIVRE EN PAIX !!!

  • Posté par De Ronde Michel, dimanche 11 octobre 2020, 11:37

    Le saucissonnage des données poussé à l’extrême permet toutes les hypothèses les plus contradictoires et les plus farfelues. Ces petits jeux stériles ne servent à rien sinon à conforter certains « idéologues » dans leurs certitudes et leur intox. C’est que ces « créatifs » nous feraient croire que les vaches pie-noires sont noires, non mais ! BIS

  • Posté par Martin D., dimanche 11 octobre 2020, 11:22

    Une telle étude dégageant des résultats aussi orientés n'est pas digne d'une Université. Je vis dans une commune qui a été à peine touchée par cette maladie que l'on veut absolument faire apparaître comme dangereuse et pourtant elle apparait sur la carte comme ayant une surmortalité importante. Passer de 2 morts en moyenne à 5 morts en plein pic de la maladie donne une surmortalité de 150 % avec seulement 5 morts uniquement des personnes âgées) pendant le pic de l'épidémie, des morts "attribués" au Covid mais avec aucune certitude. On cherche vraiment à nous faire gober n'importe quoi, une fois de plus. Cela devient vraiment insupportable. La question à poser est celle-ci : pourquoi les media s'appliquent-ils à gonfler la gravité de l'épidémie alors que la courbe des décès est quasiment plate et que le nombre de décès par jour, toutes causes confondues, est au plus bas https://statbel.fgov.be/fr/covid-19-donnees-statbel?fbclid=IwAR3QAgcnSDrL3hZFWkotbNL0ZVF9zQqY8IHtR8BBqJhYZkn8PY38RpPIjuw

  • Posté par NICODEME CLAUDE, dimanche 11 octobre 2020, 16:18

    Tout à fait d'accord avec vous. Dans le même article mais publié hier sur [https://plus.lesoir.be/330682/article/2020-10-09/coronavirus-la-plus-forte-surmortalite-depuis-la-seconde-guerre-mondiale] , j'avais posté une remarque technique soulignant ce problème. Vu la période prise en considération et en "splittant" par communes, on risque d'avoir de %tage qui ne veulent rien dire. Ce qui est grave, c'est que c'est un fait connu en stat et donc il serait attendu que des universitaires en tiennent compte

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