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Une taxe qui n’a de «santé» que le nom

L’instauration d’une taxe sur les boissons sucrées ne fera pas baisser la consommation, assurent les professionnels de la santé.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Elle est reprise sous l’appellation « taxe santé » dans le projet de « tax shift » présenté ce jeudi par le gouvernement fédéral (Le Soir du 24 juillet) : s’appliquant aux boissons contenant du sucre, elle devrait rapporter 50 millions d’euros dès l’année prochaine et, à terme 250 millions par an à partir de 2020. L’objectif avancé : faire d’une pierre deux coups en faisant entrer de l’argent dans les caisses de l’Etat tout en luttant contre le fléau du surpoids et de l’obésité. Selon les derniers chiffres disponibles, plus d’un Belge sur deux souffrirait d’un excès de poids, tandis que 14 % seraient obèses. La nouvelle taxe devrait donc détourner, au moins en partie, les consommateurs des boissons sucrées, comme les sodas ou les « alcopops » (mélanges d’alcool et de soda), devenues plus chères.

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