Coronavirus: les centrales d’urgence à Bruxelles et Anvers manquent de téléphonistes

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En province d’Anvers, 35 personnes seulement sont employées comme preneurs d’appels, alors que cela devrait être 45 si le cadre était plein. Le déficit opérationnel à Bruxelles est encore plus important qu’à Anvers. Selon l’ACV, il s’agit d’un déficit de 40%.

«Les personnes qui appellent doivent, par conséquent, parfois attendre plusieurs minutes pour que leur appel d’urgence soit pris en charge», explique John Pollet. «De plus, en raison du manque de personnel, la charge de travail des téléphonistes est extrêmement élevée, ce qui fait que de plus en plus d’employés sont sur le flanc pour cause de maladie».

« Intenable »

L’ACV ne sait pas pourquoi la formation en tant qu’opérateur téléphonique au centre d’urgence suscite peu d’intérêt. «A Bruxelles c’est peut-être le bilinguisme requis, à Anvers il y a aussi du travail dans le port pour les profils demandés», dit M. Pollet.

Ce dernier réclame une rencontre avec la ministre Verlinden, «parce que la situation est intenable». John Pollet propose une campagne de sensibilisation.

 
 
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