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Délit de presse: la Cour de cassation renvoie la patate chaude au politique

Entre 2014 et 2017, un quinquagénaire avait partagé son amertume sur les réseaux sociaux. Enervé, il ignorait alors qu’il allait être à l’origine de décisions de justice très commentées. La dernière, émanant de la Cour de cassation, vient de tomber.

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Tout a commencé par une série de publications sur Facebook, diffusées par un entrepreneur liégeois quinquagénaire connu pour ses frasques le menant ponctuellement devant la justice. Un de ses projets sur Awans avait essuyé un refus de permis parce qu’il s’agissait d’une zone non constructible, et il en avait développé un vif courroux à l’encontre de l’échevine de l’Urbanisme de l’époque. Entre 2014 et 2017, il avait partagé cette amertume sur les réseaux sociaux, publiant régulièrement des photos qu’il commentait : « en plus d’être menteuse, elle est affreuse », « tu dirais du boudin aux raisins »… Le quinquagénaire affirmait également que l’échevine était corrompue, et il s’était lancé dans la réalisation de photomontages peu avantageux pour celle qui en était la cible. Enervé, sur son clavier, il ignorait alors qu’il allait être à l’origine de décisions de justice fort commentées. La dernière, émanant de la Cour de cassation, vient de tomber.

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