Coronavirus: «Si la saison s’arrête, le ski est mort»

Alexis Pinturault
Alexis Pinturault - Photo News

«L’essentiel, c’est qu’il y ait des compétitions», a déclaré Maier à l’agence sportive allemande SID, alors que la Fédération internationale de ski (FIS) a déjà publié un calendrier modifié pour tenir compte des contraintes sanitaires.

La DSV affirme tirer 93% de son budget d’un montant de 37 millions d’euros des revenus du sponsoring et des droits TV.

Sölden, en Autriche, où s’ouvre ce week-end la saison de ski alpin, «sera un test pour savoir si et comment nous pouvons ensuite lancer une saison de Coupe du monde», prédit le responsable allemand.

Sur la durée, l’organisation des tests de dépistage du Covid-19 et l’adaptation aux législations locales sur les quarantaines promettent d’être compliquées, avec des équipes qui voyagent en permanence et franchissent des frontières chaque semaine.

«La DSV respectera les consignes légales dans la mesure de ses moyens», assure Maier, qui estime à 1,2 millions d’euros pour l’hiver le prix de la logistique à mettre en place pour faire réaliser des tests aux équipes allemandes avant chaque épreuve.

 
 
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