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Le PS en questionnement: c’est quand qu’on va où, comment, pourquoi?

Après une année vouée à l’imbroglio fédéral et au covid, et après avoir renoncé au Seize pour un libéral flamand, quid du PS ? Le sondage Ipsos inquiète. En bureau, Magnette s’est interrogé à propos du sort de la gauche.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 6 min

L’avènement de la Vivaldi ouvre (même si le quasi reconfinement dû au covid n’a rien d’engageant) une nouvelle séquence politique pour l’ensemble des partis. Au PS, point de grande musique, ça reste compliqué. Rapport notamment au sondage Ipsos publié lundi dans ces colonnes, où les rouges recueillent à peine un peu plus de 21 % des intentions de vote en Wallonie, et voient deux personnalités libérales, Alexander De Croo et Sophie Wilmès, leur ravir la vedette en termes de popularité.

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25 Commentaires

  • Posté par Esgain Nicolas, jeudi 15 octobre 2020, 9:57

    @Bjorn: quand je dis mieux d'Etat, c'est bien évidemment aussi pour assurer les meilleurs services possibles, en ce compris les soins de santé et les pensions. Mais sorry, vous sous-estimez le facteur de la complexité institutionnelle dans ce pays 1) dans les relations avec la Flandre 2) dans la compréhension qu'en ont les citoyens 3) pour l'efficacité de l'Etat providence. Enfin, c'est particulièrement vrai pour les francophones: il faut créer de la richesse, et donc des entreprises et de l'emploi, avant de partager un gâteau, et anticiper les effets à venir de la 6è réforme de l'Etat qui aura comme conséquence une réduction des transferts en faveur des francophones. Et j'ai la faiblesse de penser que cela passe aussi par la simplification de nos institutions, mais d'abord par l'activité économique et le dynamisme du secteur privé qu'il faut encourager et soutenir à tout prix.

  • Posté par jourdain Claude, mercredi 14 octobre 2020, 15:58

    Un parti socialiste est, par définition et historiquement, un parti laïque, ouvert à tou.te.s, en faveur de l'état de droit, du civisme, de la solidarité et de la séparation "des églises" et de l'Etat. Le président du PS ferait bien de se poser des questions quant à l'importance croissante, démesurée, toxique de son "aile" is.la.mo-gauchiste. Le PS fait preuve de trop de laxisme, et c'est un euphémisme, à cet égard. Et pas seulement en Belgique.

  • Posté par BILY Pascal, mercredi 14 octobre 2020, 13:37

    Ne vous en étonnez pas Mr Magnette. Vous et votre parti êtes l'un des artisans du grand barnum politique qui perdure depuis plus d'un an. Vos "jamais avec la NVA" vos exclusives et votre arrogance et puis finalement, votre entente avec cette même NVA avec qui vous avez négocié un peu moins de Belgique pour plus de social (pour pouvoir réaffirmer aux wallons que vous êtes leur "sauveur") ont abouti à tout cela. Prendre le peuple pour des imbéciles cela marche un temps mais quand ce même peuple s'en rend compte la musique change.

  • Posté par Deckers Björn, mercredi 14 octobre 2020, 13:20

    Willy Surmont, votre commentaire est à contre emploi. A vous entendre, on dirait que le PS serait sanctionné car trop à gauche. Vraiment? Si l'on se réfère au sondage dont il est question, le MR (seul parti à prôner votre "bon sens" libéral) lui aussi est sanctionné, il passe sous les 20%... talonné... par le PTB! Les gens ne demandent pas MOINS d'intervention de l'Etat, mais PLUS. Vous devriez envisager de changer de lunettes car la vue vous joue des tours. Pour le reste, on ne peut pas accuser Paul Magnette d'avoir accepté de dialoguer avec Bart de Wever. Cela faisait plus d'un an que tout le monde demandait au PS et à la NVA de dialoguer. Et le CD&V n'aurait jamais accepté la Vivaldi sans qu'il y aie d'abord ce constat d'impasse NVA-PS. Enfin, les fameuses concessions agitées par GLB sont en carton pâte. 1. La législature 2019-2024 n'est pas constituante. 2. De Wever et Magnette ne disposait pas, loin s'en faut, des 2/3 à la Chambre. Du reste, ils ne disposaient même pas d'une majorité. En clair, il n'y avait pas de réforme de l'Etat dans l'accord De Wever - Magnette. Juste des symboles. Enfin, la sixième réforme de l'Etat. Je vois que comme M. Van Obberghen, vous souffrez deux fois d'amnésie en ce qui concerne la sixième réforme de l'Etat (dont scission des allocations familiales). Primo, le MR était associé à cette réforme, le MR a voté lui aussi la scission des allocations familiales (il n'y a pas un gentils et un méchant de grâce, éloignons nous des caricatures). Deuxio, je vous pose la question, face à la demande importante en 2007, renouvelée et nettement renforcée en 2010 de réforme de l'etat de la part de nos partenaires flamands, qu'auriez vous, vous négocié? Posez vous cette question et répondez avec honnêteté. Est-ce que je suis pour la scission des allocations familiales? Certainement pas. Est-ce qu'il y avait moyen de faire autrement? Je ne le crois pas. A moins de convaincre nos compatriotes du nord d'emprunter un autre chemin. Il y a loin de la coupe et lèvres et cela n'est en rien la responsabilité du Parti Socialiste!

  • Posté par Zondack Leon, mercredi 14 octobre 2020, 22:47

    Bjorn Deckers, c'est votre interprétation et comme vous êtes très anti-MR et pro-PS (ce qui est votre droit le plus strict bien sûr), votre point de vue respire la subjectivité que l'extrême longueur de vos réactions ne peut gommer. Réactions que je considère comme "téléguidées" ou disons plutôt très partisanes. Mais c'est une autre histoire et j'en resterai là en ce qui me concerne.

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