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Union européenne: la négociation post-Brexit dans «une phase très critique»

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

La négociation post-Brexit entre les Européens et le Royaume-Uni reste décidément corsée, voire stérile : les deux parties ne s’entendent même pas sur « l’heure de vérité ».

A Londres, le Premier ministre Boris Johnson a tenté de mettre l’UE au pied du mur, revendiquant pour le sommet européen de ces jeudi et vendredi l’ébauche d’un accord, qu’il ne faudrait plus que finaliser lors d’un sprint final. Mais cette « deadline » du 15 octobre n’est pas partagée par les Vingt-Sept. A Luxembourg, leur négociateur en chef, le Français Michel Barnier, a indiqué ce mardi aux ministres des Affaires européennes, réunis dans la capitale grand-ducale, que « l’UE va continuer à travailler pour un accord équitable dans les jours et… les semaines à venir ».

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5 Commentaires

  • Posté par Pire Bernard, mardi 13 octobre 2020, 19:59

    Ce qui fait enrager le très Français représentant de l'Europe, c'est que, contre toute attente, Paris n'a rien récupéré de l'activité de la City : 7000 jobs sur 350.000 ! Londres reste et restera une place de premier plan dans le commerce mondial et l'influence de la Grande Bretagne, soutenue par son Commonwealth (soit dit en passant une union aux principes bien plus démocratiques que le bric à brac européen) est infiniment plus grande qu'une Europe dont on a peine à citer un leader, qui est remarquablement absente des situations de crise et qui n'est sollicitée que quand on a besoin de financement facile.

  • Posté par Bauduin Dominique, mercredi 14 octobre 2020, 8:44

    Jusqu'à présent, l'Angleterre n'a pas vraiment souffert du Brexit, car les anciennes règles européennes s'appliquent encore. Au jour du Brexit, un No deal va avoir des effets importants sur toutes les relations économiques financières et sociales (voyages...) entre l'Angleterre et l'Europe. Et mieux vaut un No deal qu'un accord ou l'Europe est pigeon...

  • Posté par S Jérôme, mercredi 14 octobre 2020, 7:56

    La City, c'est aussi l'une des capitales du blanchiment d'argent et de l'évasion (pardon, optimisation) fiscale et ce n'est pas un hasard: la plupart des paradis fiscaux sont des territoires ou d'anciennes dépendances ou colonies britanniques.

  • Posté par Joute Dodo, mercredi 14 octobre 2020, 0:10

    Il n'y a pas un représentant de l'Europe, il y a comme toujours tout un groupe multinational représentant l'Europe. Si le Commonwealth était une panacée permettant à l'Angleterre de "rester une première place dans le commerce mondial... " (trumpien), l'Angleterre n'aurait jamais adhéré à l'UE il y a 50 ans après près de 10 ans de négociations. Le Commonwealth qui n'était pas une solution il y a 50 ans ne l'est certainement pas aujourd'hui. L'histoire ne recule pas.

  • Posté par BERTRAND CHRISTOPHE, mardi 13 octobre 2020, 22:13

    Vous avez manifestement 50 ans de retard ce qui concerne la réalité des relations économiques entre le Commonwealth et le Royaume-Uni et le rôle que celle-ci peut encore prétendre y jouer . La plupart des pays du Commonwealth ont d'ailleurs des accords commerciaux avec l'UE . Une chose est de ne pas aimer l'UE , mais il ne faut pas pour autant confondre fantasmes avec analyse ....

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