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Clément Desalle : «J’ai déjà eu l’impression d’être à la guerre du Vietnam»

Le successeur désigné des légendes du motocross belge raccrochera son casque à la fin de la saison. Sans avoir atteint la consécration mondiale de ses aînés. Mais en étant resté fidèle à ses principes. Et à son franc-parler.

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Les trois Grands Prix – des Flandres, du Limbourg et de Lommel, mais pas de Belgique… – qui se dérouleront en une semaine – dimanche, mercredi et dimanche prochain ! – à Lommel, auront pour lui le goût d’une mini-tournée d’adieu.

À 31 ans, Clément Desalle vient d’annoncer que sa 15e saison disputée au plus haut niveau du motocross mondial sera sa dernière. Un coup d’arrêt à la fois brutal, et que l’on pouvait aussi attendre de l’enfant terrible du motocross belge, chargé de perpétuer la trace qu’avaient faite avant lui les Everts, Malherbe, Smets, Jobé, Decoster, Robert, Geboers, et autre Rahier. Un héritage très lourd que le gars de Gouy-Lez-Piéton aura assumé en partie (il a été sacré vice-champion du monde en 2010, 2012 et 2013 et a remporté 24 Grands Prix), sans jamais atteindre la consécration suprême : « Le seul regret que j’ai au moment de partir », dit-il.

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